• La page du moi

     

     

     

     

  • Visiblement le mois de mars compte double avec cette deuxième pages pour le plaisir.

    L'art mort ce trouve dans les musée et l'art nouveau né dans la rue.

    Cette dance 
    étrange nécessite concentration, équilibre, maîtrise du centre de gravité, légèreté mais surtout des chevilles en caoutchouc renforcé et donc des mois d'entainement.

     

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  • Il était une foi deux sœurs, Băo Yáng et Băo Nam . Elles vivent a la campagnes dans les montagnes de Corée du sud. Depuis quelques mois elles postent sur YouTube leur quotidien, qui a de quoi laisser pantois !

    Elles sont très jeunes et font preuve d'une condition physique, d'un savoir faire et d'une volonté a faire pâlir plus d'un citadin, garçon ou fille.

    Il y aurait beaucoup a dire, sur les vertus de la vie a la campagne, le travail manuel, l'image de la femme, l'orient et l'occident, mais mieux vaut éviter les comparaisons, place aux images. A méditer...!

    Băo Nam construit un kiosque.

    Băo Yáng  construit sa cabane.

    Voici leur chaîne YouTube: Băo Yáng et leurs exploits en  tout genre:
    cueillette, péche, bricolage, chantier de construction, cuisine, réparations, soudure, electricité, charpente, maconerie, etc, etc .....!

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  • Ce mois ci une technique de méditation a la porté de tous : le dessin et le coloriage... De haut niveau.

    Ainsi qu'un petit reportage sur le témoignage d'un moine Tibétain réfugié en France, de quoi nous rappeler les situations d’extrêmes abondances et d’extrêmes conforts (matériel) dans les quels nous vivons.
    Un des aspects positif de cette invasion Chinoise c'est que les Tibétains sont obligé de répandre dans le monde leur haut niveau de spiritualité.

    Tashi Gentsen était moine dans un monastère bouddhiste. Il a fui le Tibet pour avoir osé dessiner un petit drapeau tibétain parmi les drapeaux de prière traditionnels. C'était il y a 5 ans. Il est venu en France avec sa femme.

    La vie de moine au Tibet : lever 4h Coucher 23h
    Selon la tradition bouddhiste tibétaine chaque famille doit confier l’un de ses fils à un monastère.
    C’est moi, le troisième fils, qui ai du quitter ma famille à l’âge de 8 ans pour devenir moine.
    Au début c’est très dur, à la fois de ne plus voir ses proches et surtout de s’habituer aux rythme et exigences de cette nouvelle éducation.

    La journée d’un moine c’est se lever à 4h du matin pour les premières prières avant le repas du matin à 8h ; ensuite on étudie jusqu’à midi : philosophie, méditation, peinture, textes liturgiques : comme la plupart des 425 livres qu’il faut connaître, parce qu’ils expliquent tous les principes et rituels du bouddhisme, ont été détruits partout dans le monde, on doit les apprendre par cœur. 60 pages par semaine pendant des années! Puis après le deuxième et dernier repas de la journée une pause de 2 heures, et on reprend les études jusqu’à 11h du soir.
    Les jeunes enfants qui arrivent sont parfois turbulents ou voleurs, mais après quelques punitions de mille prosternations ou de corvée de cuisine en plus de leur tour habituel, ils se calment assez vite !
    La cuisine et la vaisselle pour 400 moines, porter et frotter d’énormes casseroles ce n’est pas de tout repos surtout pour un enfant !

    Ce qui est dur aussi quand on arrive c’est qu’on doit tout faire tout seul comme laver son linge et celui de notre grand maître ; même en hiver sans eau chaude et presque sans chauffage parce qu’à part la bouse de yack et quelques brindilles il n’y a rien à bruler et pas de gaz ni d’électricité. Pour les vêtements, chacun a 3 tenues qu’il alterne et entretient jusqu’à l’usure complète !
    Une fois la période d’adaptation passée, j’ai beaucoup aimé être moine : la vie tranquille, rien à penser pour son présent, son avenir, pas la peine de chercher du travail pas besoin d’argent, de quoi manger tous les jours. Au Tibet on ne va pas mendier notre nourriture comme les bouddhistes en Inde, ce sont les offrandes des familles qui viennent nous voir une fois par an et des villageois, plus nos cultures d’orge, de riz et notre élevage de chèvres, moutons et yacks qui fournissent la farine, le lait le fromage et la viande ; normalement on ne mange pas de viande par respect pour la vie sous toutes ses formes mais comme les cultures sont très difficiles à cause du climat, on en mange une fois par semaine. D’ailleurs, en été, pour éviter de tuer sans le vouloir les insectes, qui sont peut être des réincarnations d’êtres humains, on reste enfermés pendant 3 mois, et après on fait 15 jours de fête avant l’hiver ! Les repas sont peu variés. On connait très peu de sorte de légumes par exemple et quand je suis arrivé en France j’ai été très surpris par toutes les variétés d’aliments ; depuis 5 ans que je suis là je n’ai pas encore pu tout gouter !

    J’ai beaucoup aimé devenir calligraphe et peintre de tankas : je restaurais les documents qui avaient été enterrés lors de l’invasion des chinois pour qu’ils ne les détruisent pas. ; il y en avait aussi sur tissus que je réparais aussi.
    C’est un travail très minutieux, il y a des pinceaux à un seul poil ! et très codifié car chaque mandala a une signification et même les couleurs, les animaux représentés et les tailles sont définis. Après 19 ans d’étude je suis devenu maître  et j’aurais du le rester jusqu’à la fin de mes jours ; car au Tibet, contrairement à d’autres pays et courants bouddhistes, quand on entre au monastère c’est pour la vie, si on en sort on ne peut plus y retourner.

    Défendre sa culture : un crime passible de plusieurs années d’emprisonnement
    Et pourtant j’ai du fuir mon pays pour avoir osé dessiner un petit drapeau tibétain parmi les drapeaux de prière traditionnels. Dénoncé par un des nombreux espions que le régime chinois infiltre partout, j’ai du me cacher 5 jours dans une cave avant de fuir vers le Népal : 35 jours à marcher la nuit et dormir la journée en pleine montagne pour éviter les routes surveillées où j’aurais pu être tué comme un lapin si j’avais été vu. Heureusement que finalement avec d’autres fugitifs rencontrés en chemin on a pu payer un guide népalais qui nous a permis de passer la frontière !

    Autrefois le Tibet était à 99% bouddhiste (il y avait quelques très rares catholiques et musulmans non tibétains d’origine) et possédait de nombreux monastères. Les chinois en ont détruit 1600 et en ont reconstruit quelques uns mais en dehors des règles ancestrales et ils imposent un nombre maximum de 400 moines, alors qu’avant il pouvait y en avoir plusieurs milliers ; ils y tolèrent l’apprentissage et l’usage de la langue tibétaine qui est interdite partout ailleurs. Les jeunes qui ont actuellement 20 ou 30 ans n’ont pas pu apprendre le tibétain à l’école, seulement le chinois. Les personnes qui écrivent en tibétain ou sur le bouddhisme sont emprisonnées pour plusieurs années comme je l’aurais été si j’étais resté, juste pour un tout petit drapeau, et comme l’est mon frère depuis 5 ans et encore pour un an, pour avoir osé aller rencontrer le Dalaï Lama en Inde, juste le voir, car pour les tibétains c’est comme un Dieu et c’est le rêve de tous de le voir. Quand il est revenu, il s’est fait arrêter.
    L’an dernier il y a eu 850 prisonniers politiques et de 2011 à 2014 il y a133 personnes qui se sont immolées pour montrer leur désaccord avec cette répression contre le peuple et la culture tibétains. Le Dalaï Lama prône la non violence et tant qu’il sera en vie il sera écouté, mais après ? y aura-t-il encore une culture tibétaine ? Sauf peut être en occident parce qu’il y a beaucoup de centres bouddhistes tibétains en Europe et en Amérique et j’ai été étonné de voir que vous connaissez parfois mieux le bouddhisme que les jeunes chez nous ! Le Dalaï Lama  a dit que c’était très bien d’apprendre à connaître le bouddhisme mais sans vouloir à tout prix changer sa religion d’origine ; on peut rester chrétien et bouddhiste par exemple ; d’ailleurs pour nous le bouddhisme c’est plus une science, une philosophie pour la paix, pas seulement une religion.

    Pour les chinois, le Tibet c’est seulement des richesses du sous sol, les minerais et l’eau, mais les hommes et leur culture ça ne les intéresse pas du tout. A Lhassa qui est maintenant une ville moderne chinoise, les tibétains sont relégués dans la périphérie. Et dans les campagnes, avant, la plupart des familles vivaient du nomadisme avec leurs troupeaux, mes parents étaient nomades, et on vivait normalement ; maintenant les chinois ont tué les animaux et construit des petits immeubles où ils les obligent à survivre, sans travail, sans éducation traditionnelle, ils sont perdus et très pauvres, ils tentent de survivre de petits bizness et la délinquance augmente. Je suis très triste et pessimiste pour mon pays qui me manque beaucoup.

    En France rien ne manque au niveau matériel mais la vie est totalement différente de celle que j’ai connue.

    Je vivais avec 400 moines sans problème, et maintenant je travaille dans une usine où on fabrique de la maroquinerie de luxe ; il y a 400 employés, presque que des femmes, c’est beaucoup plus difficile et bruyant ! et puis il faut aller toujours plus vite, et à la fin du mois on est payé le prix de vente d’un seul des nombreux porte monnaie qu’on coud chaque jour!
    Et quand je rentre le soir je reste un peu avec mes enfants (ma femme a aussi fui le Tibet et nous nous sommes mariés 2 fois : au Népal  selon la tradition bouddhiste, puis en France où il a fallu refaire un mariage civil !). Je n’ai presque plus de temps pour méditer et prier, être au calme comme au monastère, ça me manque.
    Et je ne peux pas contacter mes parents, sinon ils auraient des problèmes. Je n’ai pu parler qu’une fois au téléphone avec mon frère qui était en déplacement en Chine, mais au Tibet on ne peut ni téléphoner ni envoyer de mails, tout est censuré, contrôlé.
    Je peins encore un peu parce que des amis de l’association « Solhimal » (http://solhimal.org) sont intéressés pour vendre et acheter des tankas. Et j’anime aussi un atelier de peinture tibétaine à la maison de quartier de Saint Ferjeux.

    Grâce à ces amis français qui connaissent vraiment beaucoup de choses sur le bouddhisme et aiment le Tibet, et à nos liens avec l’association des tibétains à Paris, nous nous sommes assez vite habitués à notre nouveau pays, malgré les différences énormes de culture et de langue ; je n’ai pas souffert du racisme, juste parfois d’incompréhensions normales, surtout que je ne parlais pas du tout le français quand on est arrivés.
    C’est ce que je dis dans cet extrait en tibétain : merci les amis français qui nous ont beaucoup aidés.

    Et tant qu'on y est un Mantra a écouter pendant que vous dessiner...

    Un autre aspect de la culture musicale tibétaine les Singing Bowls

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  • Vincent Munier, éternel émerveillé

    Traqueur, Rêveur, les deux principales fonctions du guerrier qui chasse....  non pas des animaux mais sont ego.

    Bien sur le docu est très bien réalisé, les photos merveilleuses, mais ce que je vous demande c'est de substituer nos égos a la place de l'animale.

    Car c'est bien notre ego qui détruit cette planète.

    Le travail que fait ce photographe est très précisément celui que nous devons faire vis a vis de nous même.

    Cela demande du temps, de la patiente, de la persévérance, de l’endurance, de la douleur sans même être sur d'avoir un résulta.
    Toutes ces vertus ne s’acquière pas du jour au lendemain, elles demandent de l'entainement avant d’être réellement efficace.

    Il le dit lui meme c'est de la méditation.

    Et ne voyons pas l'égo comme un monstre a détruire, mais comme une créature de la nature digne d’être aimé aussi afin de la dresser pour l’empêché de détruire la vie.

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  • Nous avions déjà présenté ce chercheur sur le blog a plusieurs reprise, ICI et ICI

    Voici donc une nouvelle video utile et pratique pour tout ceux qui veulent avancer dans la vie vers plus de joie et de liberté en choisissant un chemin qui a du coeur.

    Il balise le chemin de panneaux indicateur pour ne pas ce décourager, ce perdre, ou ce leurrer lorsque l'on "change de vie".

    Vous remarquerez qu'il mentionne Carlos Castaneda, et appuis sur les mots comme Attention, Intention, Intégrité, etc. Les habitués du blog n'en seront pas surpris.

    Accrochez vous un peut au début de la vidéo, c'est plus clair dans la deuxieme parti  et réécouté la.

    Je me permet de confirmer ce qu'il dit si cela est vraiment nécessaire, j'ai mois même plusieurs foie changer de vie de façon radical et est expérimenté tout cela.

    Je trouve particulièrement réjouissant que la physique contemporaine ce fasse enfin l'éco des enseignements de Carlos Castaneda considéré pendant trop longtemps comme un affabulateur. Lui qui disait être prés a rencontrer n'importe quel journaliste du moment que ce soit sur le terrain du pragmatisme.

    Conférence de Philippe Guillemant au colloque de Toulouse 2018 "La conscience et l'invisible".

    A quoi sert la conscience ?

    Le cheminement , par jjc 

    L'homme ordinaire vie dans son mental ou siège ses croyances au quelle il est attaché et qu'il défend avec l'ego du mental

    Ses croyances sur les qu'elles il va construire sa vie sont des fondations fragiles car en réalité il ne les a pas réellement choisis, elles lui ont été imposé par le conditionnement sociale dans lequel il vie, la famille, la religion, l’éducation nationale, le monde politique, le système économique.

    A partir de ses croyances il va construire sa personnalité en choisissant grâce a son émotionnel les expériences qu'il désir vivre, ainsi ce construit le MOI et son EGO pour le défendre.

    L'homme ordinaire a tout faux, c'est un esclave qui ne tardera pas a tomber dans une dépression accentuer par le fait qu'il est obsédé par le moi, il ne pense qu'a lui même. Cela n'est que justice.

    Celui qui pratique le Tai Chi Chuan avec sincérité, apprend petit a petit par l’étude a choisir et remplacer ses croyances, c'est le lacher prise, a force de pratique cela donne accé a l'intuition bien plus rapide et pertinente que le mentale l'analyse ou le raisonnement. 

    Celui qui pratique le Tai Chi Chuan avec sincérité, ce détache petit a petit de sa personnalité limitative et de son ego capricieux, avide et destructeur c'est le détachement qui donne accé a la joie.

    Celui qui pratique le Tai Chi Chuan avec sincérité, n'est plus gouverné par ses désirs émotionnel tyranniques destiné a compenser ses frustrations névrotiques car la pratique engendre inévitablement une confiance en soi qui donne accé a la foi qui comme on le sait peut déplacer des montagnes.

    L'intuition, la joie et la foi sont les signes évidents d'un haut niveau vibratoire qui indique que le moi a disparue au profit du soi et que la conscience c'est suffisamment élevé pour passer en premier lieu au service a autrui.

    Tout cela n'est pas nouveau mais pour une foi c'est la conclusion d'un scientifique de haut niveau. (jjc)

     

    La conscience s'éveille, A Ciel Ouvert, par Philippe Guillemant

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  • Selon la dernière évaluation de Hawkins, il estimait en 2002 que le niveau de conscience terrestre était de 209.

    Echelle de conscience de Hawkins

    Au niveau 500 et surtout 540 (l’amour inconditionnel), le champ énergétique d’une personne devient permanent. Il ne fluctue plus, il ne demande plus rien, surtout pas des autres, car il repose en lui-même, dans sa plénitude d’être.

    Selon Hawkins, une personne au niveau 300 équilibre 90 000 personnes au-dessous de 200. Une personne à 500 équilibre 750 000 personnes au-dessous de ce seuil critique et une seule personne à 700 équilibre 70 millions en-dessous de 200.

    C’est pour cela que l’on peut dire que l’élévation consciente du niveau de conscience de la race est l’activité la plus importante de la planète aujourd’hui.

    Réduisez dans les paramètres de la vitesse de lecture a 0,75 ,  ce sont des informations qui nécessitent un minimum d’introspection pour être digéré.

     

     

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  • Un message élémentaire avec le quel tout le monde sera d'accord.
    La difficulté viens de nos actes qui ne sont pas en cohérence avec nos croyances et du manque de sincérité a le reconnaître ou même a l'observer.
    Et si vous croyez ne pas avoir le choix alors observons ceux a quoi nous sommes attaché.

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  •  La méditation est plus facile que vous ne le pensez par Yongey Mingyur Rinpotché

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    La méditation est plus facile que vous ne le pensez. En fait, vous pouvez méditer n’importe où, n’importe quand, dans n’importe quelles circonstances. C’est une question de conscience.

     l’essence de la méditation est la conscience.

    La conscience signifie que vous savez ce que vous pensez, ce que vous ressentez, ce que vous faites. C’est la conscience, la connaissance, savoir.

    Beaucoup de gens pensent que la méditation est quelque chose de très difficile : vider son esprit, ne penser à rien, se concentrer. C’est une erreur de compréhension de la méditation

    En réalité, pour méditer, vous n’avez pas à faire quelque chose, comme bloquer les pensées, créer un état d’esprit spécial, ou être paisible et calme. Ce n’est pas nécessaire. Simplement « Être ».

     

    Tant que vous êtes conscient de quelque chose et que vous maintenez cette conscience, c’est la méditation.

    Bien sûr, parfois quand nous méditons comme ça, beaucoup de pensées surgissent dans notre esprit, comme des listes de choses à faire, « Je dois faire ceci. Je dois parler à cette personne. J’ai une échéance importante. Suis-je en train de perdre mon temps ? Comment puis-je savoir si je fais ça bien ou mal ? » Toutes ces pensées peuvent venir, c’est normal. Quand j’étais jeune, au début où je méditais, toutes ces choses arrivaient.

    Alors aujourd’hui, s’il vous plaît, pratiquez ceci [cet exercice de conscience/conscientisation].

    Quand vous sortez ou quand vous êtes au travail, juste écoutez.

    La chaîne Youtube de Yongey Mingyur Rinpotché :https://www.youtube.com/user/MingyurRinpoche

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