• Qu’est-ce que l’Illumination ?

    Publié le 26 mai 2017 par LilaLuz

     

    A partir de la vidéo de Nassim Haramein, on peut expliquer ce qu’est « atteindre l’illumination » simplement et visuellement.

    Si l’on considère que tout ce qui existe est né d’une source d’énergie unique, et que cette source s’est dissociée en 2 polarités de nature complémentaire, alors il y existe de constants échanges entre ces 2 polarités qui se nourrissent l’une de l’autre, alimentant entre elles un flux, un courant aimanté entre les 2.

    Avec un vocabulaire spirituel et mystique ce mouvement entre le Yin et le Yang, soit entre réceptivité et extériorisation se nomme « courant d’amour universel ». Ce flux d’énergie entre les polarités différentes que l’on peut appeler d’une part Mère Divine ou Intelligence Universelle et d’autre part Volonté Divine ou Père Spirituel crée en fait une Unité lorsque l’on considère le mouvement ininterrompu et la conscience globale qui nait de ce tout unifié.

    S’illuminer revient à se mettre dans le flux du courant d’amour en reconnaissant et en délimitant l’aspect essentiel de sa personnalité, de son énergie intérieure : le moi intérieur. Pour cela, il suffit de se détacher des différents rôles que nous portons : être le fils de, le père de, le compagnon de, l’ami de, le diplômé de, le chef de, le soumis à…Lorsque l’on pose autour de soi ces différents aspects familiaux et sociaux, sans les rejeter, mais en les déposant le temps d’un retour en face à face avec notre énergie personnelle, pour comprendre de quoi est faite cette énergie intérieure, de quel type de qualité ou de fragilité elle s’est constituée, on fait l’expérience de l’humilité et de la puissance intérieure dans le même temps. L’important n’est pas de se faire valoir ou de se plaindre mais d’avoir une perception juste de cette énergie que l’on nomme « moi ». L’humilité vient du fait de déposer les charges habituelles qui nous sont données par l’extérieur comme le rang social ou familial, la place dans la fratrie, les pressions en tout genre, afin de reconnaître là où se trouve notre source fondamentale de pouvoir et d’amour.

    Lorsque l’on découvre ce lieu intérieur, il devient ensuite un état d’esprit régulier puis un état vibratoire que la conscience peut englober et restituer n’importe quand, dés lors que l’on se place dans la condition du face à face avec ce moi intérieur et qu’on en tient compte régulièrement.

    Comment placer son pouvoir intérieur en relation avec le flux d’énergie d’amour ? D’abord en ressentant l’énergie d’amour en soi-même ; ne dit-on pas qui se ressemble s’assemble ? L’énergie d’amour que l’on ressent pour sa propre énergie intérieure met au diapason du flux universel, en « permettant » on ouvre l’énergie intérieure à l’énergie extérieure. Mais d’abord, le fait de tourner notre attention à l’intérieur ralentit le temps, puisque les informations de l’extérieur n’entrent plus, on peut se dégager de la pression du temps collectif et se mettre dans une dimension personnelle du temps, un espace-temps marginal permettant d’harmoniser les différents aspects de nous-mêmes. Cette harmonie intérieure s’installe créant une géologie intérieure ; des strates d’énergie se posent les unes sur les autres renforçant la sensation de reprendre du pouvoir ou plutôt de la puissance intérieure. Cette construction devient une force interne qui ralentit le temps, le repousse ; alors le temps n’est plus un oppresseur, il est apprivoisé et domestiqué. Au sein de cette bulle d'espace personnel l'énergie se déploie accompagnée par la conscience du moi ; l’énergie du dedans s’étire au dehors parce que la puissance rayonne tout autour de soi, manifestant une différence d'énergie où l’atmosphère est « magique » . A partir de ces sensations on est en connexion avec le Moment Présent, le Maintenant, point de départ d’une ascension vibratoire accompagnée d’une élévation, d’une amplification de la conscience. Le maintenant est la fusion entre notre énergie personnelle et le flux du courant d'amour universel. L’énergie du Moi Intérieur se déplace le long de la colonne vertébrale puis le long des roues d'énergie grâce à la connexion avec le flux de l’Amour. Ce courant Yang se poursuit jusqu'à être déposé dans le Yin. Le manifesté, le pensant, le vécu se dépose dans le Yin, la réceptivité, l’invisible, le potentiel de « tout ce qui n’est pas encore réalisé ». Ce Yin est la bibliothèque de tous les talents et possibilités que nous n’utilisons pas, et certains d’entre ces talents sont utilisés par d’autres personnes que nous admirons parce qu’ils ont mis cela en valeur dans leur vie.

    Nous sommes reliés à toutes les autres consciences par l’ensemble des possibles, le Tout Unifié mais chacun d’entre nous exprime une fraction de ce potentiel colossal à travers ses choix et son énergie, selon son niveau de conscience et sa vibration. Une fois que l’énergie du moi rencontre son équivalent Yin, il y a un échange d’énergie. Le moi se décharge de certaines choses et le yin lui transmet un peu de ses potentiels non utilisés. En redescendant dans la vie quotidienne, le moi s’appelle désormais le Soi, puisqu’il n’est plus tout à fait le même. D’abord il est conscient de ce qu’il Est et de ce qu’il n’est pas encore. Le moi s’est étoffé d’une conscience qui le met en relation avec de nouveaux aspects de lui-même, qui parfois sont aussi présents dans d’autres personnes ; il ne se définit plus exactement de la même façon et donc, il se rend compte qu’il est devenu « autre », supérieur en compréhension et en amplitude, il est devenu un « moi supérieur », plus proche de l’éternité qu’auparavant, il a compris comment les choses se rythment entre elles, comment on s’extrait du monde pour se recréer. Une unité invisible et perceptible se forge entre les personnes ayant vécus la même expérience : une fraternité. Un lien d’unité et de respect parce que tous savent qu’ils font partis du même Tout, et qu’ils en expérimentent une fraction, qu’ils sont complémentaires les uns des autres ; ils sont frères parce qu'ils ne se ressemblent pas mais expérimentent le même processus, qu'ils sont issus des mêmes "parents".

    En quelque sorte, nous sommes tous des instruments de musique, et quelques uns jouent de leur instrument consciemment, certains deviennent des experts, des « maîtres » et parfois il arrive que l’on soit tellement porté par l’amour de la musique qu’on se prend pour la musique elle-même, que le coeur de chaque cellule fusionne avec le morceau que l’on joue : c’est la Conscience de l’avatar, le réalisé, le Pur Manifesté, l’Immortel.

    A chaque fois que l’on crée le lien entre le flux intérieur et le flux extérieur d’amour, on est transporté vers sa vie idéale, vers son meilleur potentiel, par les synchronicités, les rencontres magiques. On en vit l’aspect positif et ensuite, le revers de la médaille, l’aspect non désiré mais complémentaire avant de recommencer un nouveau cycle d’ascension et d’ouverture au Tout ce qui Est possible. En acceptant les hauts et les bas on devient « tout ce que je suis » la quintessence du moi divin et immortel, l’essence qui s’est exprimée au moment de la création. Je Suis LILA. Namasté à tous. Vous êtes la lumière de ce monde. Lila

    Source: http://www.lilaluz.net


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  • Le jeûne déclenche la régénération des cellules souches du système immunitaire endommagé et ancien

    Le jeune combat le cancer et le vieillissement

    La protection contre l'immunosuppression chimiothérapeutique indique que l'effet pourrait être conservé chez les humains

    a première preuve d'une intervention naturelle déclenchant une régénération à base de cellules souches d'un organe ou d'un système, une étude dans le numéro du 5 juin de la cellule souche cellulaire montre que les cycles de jeûne prolongé ne protègent pas seulement contre les dommages au système immunitaire - un effet secondaire majeur De la chimiothérapie - mais aussi induire la régénération du système immunitaire, transférer les cellules souches d'un état dormant à un état d'auto-renouvellement.

    Chez les deux souris et un essai clinique humain de phase 1 impliquant des patients recevant une chimiothérapie, de longues périodes de ne pas manger ont significativement diminué le nombre de globules blancs. Chez les souris, les cycles de jeûne ont ensuite "retourné un interrupteur régénératif", en modifiant les voies de signalisation des cellules souches hématopoïétiques, responsables de la génération de sang et du système immunitaire, a montré la recherche.

    En savoir plus: régime alimentaire imitant le jeûne

    • Un régime à faible teneur en calories en jeûne, plus une chimiothérapie, permet au système immunitaire de reconnaître et de tuer les cellules de cancer de la peau et du sein , selon une nouvelle étude dirigée par l'USC sur des souris.

    L'étude a des implications majeures pour un vieillissement plus sain, dans lequel le déclin du système immunitaire contribue à une susceptibilité accrue aux maladies à mesure que les personnes vieillissent. En décrivant combien les cycles de jeûne prolongés - périodes de non-nourriture pendant deux à quatre jours à la fois au cours de six mois - tuent les cellules immunitaires plus anciennes et endommagées et en génèrent de nouvelles, la recherche a également des implications pour la tolérance à la chimiothérapie et pour ceux qui ont un Large éventail de déficiences du système immunitaire, y compris les troubles de l'auto-immunité.

    "Nous ne pouvions pas prédire que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoïétique", a déclaré l'auteur correspondant Valter Longo , Edna M. Jones, professeur de gérontologie et de sciences biologiques à l'USC Davis School of Gerontologie et directrice de l' USC Longevity Institute . Longo a pris rendez-vous conjointement à l'USC Dornsife College of Letters, Arts and Sciences.

     

    "Lorsque vous mourez de faim, le système essaie d'économiser de l'énergie, et l'une des choses qu'il peut faire pour économiser de l'énergie est de recycler une grande partie des cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées", a déclaré Longo. "Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois dans notre travail humain et dans le travail animal, c'est que le nombre de globules blancs diminue avec le jeûne prolongé. Ensuite, lorsque vous ré-alimentez, les cellules sanguines reviennent. Nous avons donc commencé à penser, eh bien, d'où vient-il? "

    Résultats de recherche d'images pour « le jeune alimentaire »

    Cycles de jeûne

    Le jeûne prolongé oblige le corps à utiliser des réserves de glucose, de graisse et de cétones, mais il détruit également une grande partie des globules blancs. Longo compare l'effet à l'allégement d'un excès de cargaison.

    Au cours de chaque cycle de jeûne, cette épuisement des globules blancs induit des changements qui déclenchent la régénération à base de cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. En particulier, le jeûne prolongé a réduit l'enzyme PKA, un effet préalablement découvert par l'équipe de Longo pour prolonger la longévité chez les organismes simples et qui a été lié dans d'autres recherches à la régulation de l'auto-renouvellement et de la pluripotence des cellules souches, c'est-à-dire le potentiel de Une cellule à développer en plusieurs types de cellules différentes. Le jeûne prolongé a également abaissé les niveaux d'IGF-1, une hormone de facteur de croissance que Longo et d'autres ont liée au vieillissement, à la progression de la tumeur et au risque de cancer .

    "PKA est le gène clé qui doit être arrêté pour que ces cellules souches puissent passer en mode régénératif. Il donne l'OK pour que les cellules souches puissent aller de l'avant et commencer à proliférer et à reconstruire l'ensemble du système ", a expliqué Longo, notant le potentiel des applications cliniques qui imitent les effets du jeûne prolongé pour rajeunir le système immunitaire. "Et la bonne nouvelle est que le corps s'est débarrassé des parties du système qui pourraient être endommagées ou anciennes, les parties inefficaces, pendant le jeûne. Maintenant, si vous commencez par un système fortement endommagé par la chimiothérapie ou le vieillissement, les cycles de jeûne peuvent générer, littéralement, un nouveau système immunitaire. "

    Le jeûne prolongé également protégé contre la toxicité dans un essai clinique pilote dans lequel un petit groupe de patients a jeûné pendant une période de 72 heures avant la chimiothérapie, étendant au- delà influent Longo recherche .

    "Alors que la chimiothérapie sauve des vies, elle cause des dommages collatéraux importants au système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie ", a déclaré la co-auteur Tanya Dorff, professeur adjoint de médecine clinique au USC Norris Comprehensive Cancer Center and Hospital. "Plus d'études cliniques sont nécessaires, et une telle intervention alimentaire devrait être entreprise uniquement sous la direction d'un médecin".

    "Nous étudions la possibilité que ces effets s'appliquent à de nombreux systèmes et organes, et pas seulement au système immunitaire", a déclaré Longo, dont le laboratoire est en train de mener des recherches supplémentaires sur les interventions alimentaires contrôlées et la régénération des cellules souches chez les animaux et Etudes cliniques.

    L'étude a été soutenue par l'Institut national du vieillissement des instituts nationaux de santé (numéros de subvention AG20642, AG025135, P01AG34906). L'essai clinique a été soutenu par la V Foundation et l'Institut National du Cancer des Instituts Nationaux de Santé (P30CA014089).

     

    Chia Wei-Cheng de USC Davis a été le premier auteur de l'étude. Gregor Adams, Xiaoying Zhou et Ben Lam du Centre général Eli et Edythe pour la médecine régénératrice et la recherche sur les cellules souches à l'USC; Laura Perin et Stefano Da Sacco de l'Institut de recherche de Saban à Children's Hospital Los Angeles; Min Wei de USC Davis; Mario Mirisola de l'Université de Palerme; Dorff et David Quinn de la Keck School of Medicine de l'USC; Et John Kopchick de l'Université de l'Ohio étaient co-auteurs de l'étude.

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     victime/bourreau/sauveur

     

    Un pratiquant d'art martiale apprend que sont pire ennemie c'est lui même.

    Ceux qui connaissent Ghislaine lanctot ont déjà entendu parler du triangle infernale.

    Voici un texte qui rentre vraiment dans le détail de sont fonctionnement, indispensable pour comprendre le monde et nous même.

    Sortir de ce triangle c'est possible et c'est accéder a une paix intérieure tout en étant actif dans ce monde.

    Ce qui nous libère de la souffrance, du passé, des rôles, de l’illusion, c’est le fait d’être conscient de qui nous sommes. De tout ce que nous sommes et de la façon dont nous fonctionnons en tant qu’être multidimensionnel. Tant les systèmes internes de survie que l’essence et la conscience lucide et bienveillante qui observe tous ces phénomènes.

    Comment donc le faire ? En identifiant les voix intérieures et en ne les croyant pas ou en considérant que ce sont des voix du passé, de l’enfance, de la souffrance, des mécanismes automatiques de survie, des réponses instinctives, impulsives, animales.

    Mais ces voix ont aussi leur raison d’être puisqu’elles révèlent nos besoins, nos talents, nos préférences, notre moi véritable.

    Des voix que l’on va écouter afin de percevoir celle de l’âme ou de la sagesse, ou encore de la bienveillance. Et dans l’observation neutre, on va pouvoir ressentir la présence silencieuse et neutre de l’être divin, éternel, ou de la conscience qui perçoit au-delà de l’illusion, des masques et croyances.

    Parmi ces voix on va comprendre que notre personnalité endosse des rôles que le psychologue Karpman a décrits dans les années soixante. Il a appelé les interactions entre la victime, le bourreau et la sauveur, le triangle dramatique.

    Chacun d’eux emploie un vocabulaire particulier et se voit, voit le monde, selon ses propres croyances, blessures et conditionnements.

    Leur mode de pensée, leur comportement sont régit selon le mode de survie et les réponses automatiques, les stratégies inconscientes sont élaborées à partir des mêmes croyances qui caractérisent précisément chaque rôle.

    Ces croyances spécifiques sont élaborées à partir des blessures et les stratégies employées sont sensées éloigner la souffrance. Mais en fait elles les entretiennent par le déni, par le fait de ne pas les considérer consciemment, par le fait de les ignorer, de les maintenir enfouies dans l’inconscient.

    Les pensées, croyances et émotions qui ont formé les croyances, généré les stratégies de déni, de rejet et de refoulement, nourrissent la souffrance, le déni de soi, de l’enfant en souffrance qui cherche à attirer l’attention afin de libérer tout ce qui a été refoulé alors.

    Tous ces schémas peuvent être perçus et lâchés dans l’observation neutre, la reconnaissance et la connaissance de soi.

    Le fait de savoir que ce sont des mécanismes inconscients universels qui modèlent des personnalités stéréotypées, conditionnées, révèle que le personnage auquel nous nous sommes identifié n’est pas notre nature véritable.

    Chaque rôle de ce triangle dramatique est définit selon une vision de soi très particulière et même si tous sont construits sur l’ignorance de l’être véritable et le manque d’amour de soi, ils s’expriment différemment selon l’âme, la sensibilité, le degré de souffrance, mais aussi de conscience, ou d’ouverture de cœur et d’esprit, selon les aspirations profondes, les besoins ignorés et non assouvis, les croyances, les conditionnements inculqués par la famille, l’environnement.

    La victime a généralement subit des injustices réelles ou vécues comme telles durant l’enfance, elle a été maltraitée, humiliée, abandonné, rejetée ou ignorée.

    Elle a une image négative d’elle-même parce que l’enfant imagine que s’il est maltraité c’est parce qu’il n’est pas aimable, qu’il n’a pas de valeur, qu’il est coupable. Elle souffre de carence affective et face aux injustices du monde qu’elle dénonce avec violence parce que cela fait écho à ses propres souffrances qui sont ainsi activées et amplifiées.

    En grandissant, elle va continuer de s’identifier à la victime et endossera souvent le rôle de sauveur puis nécessairement celui de persécuteur.

    Il y a bien évidemment des nuances mais on peut reconnaitre la victime par des verbes excessifs, des plaintes, des jugements envers les méchants, des désirs de vengeance, de punir ceux qu’elle juge criminels.

    Chaque rôle et donc chaque stratégie employée de façon inconsciente, sont élaborés dans l’ignorance de l’être véritable et l’incompréhension.

    La victime se croit impuissante, le sauveur lui surestime ses capacités et le bourreau croit pouvoir se sentir puissant en dominant, en persécutant les autres.

    La victime étant accablée par ses souffrances ne croit pas pouvoir se prendre en charge et va nécessairement rechercher un sauveur, un père spirituel, une autorité extérieure. Elle ira souvent chez le médecin ou au contraire aura des tendances suicidaires.

    Et son comportement sera contradictoire, excessif, à l’image de l’instabilité émotionnelle et mentale.

    Chacun de ces personnages est instable et change de rôle selon le contexte, l’environnement.

    Tous tentent de combler un vide affectif et portent un regard enfantin sur la vie.

    Ils ont une vision duelle de la vie, des choses et s’identifient aux croyances de leurs parents de façon consciente ou inconsciente. Selon l’instinct grégaire, le besoin d’être aimé, le besoin de se sentir intégré, reconnu, l’individu va soit chercher à plaire à tout prix à son entourage soit s’isoler et se rebeller mais dans les deux cas, il reproduira inconsciemment les mêmes schémas que ceux de ses parents, ses ancêtres.

    Que ce soit par attraction ou par répulsion, le besoin d’être reconnu par ses parents va induire des comportements spécifiques et automatiques.

    Ce sont des mécanismes complexes difficiles à décrire puisque chacun est unique mais on retrouve le même langage chez ces personnages.

    Un langage qui utilise des mots excessifs ou définitifs caractérise les trois rôles.

    La victime utilisera les termes de « toujours », « jamais », se dira « pourquoi moi ? », verra en chaque contrariété, situation difficile, un acharnement de la vie contre elle, une forme de fatalité qui la rendra impuissante et révoltée.

    Le sauveur lui s’imagine pouvoir agir afin de soulager la souffrance des autres et surtout la sienne à travers son comportement altruiste parce qu’il pense que son mal-être vient de l’état du monde, de l’extérieur.

    La victime et le bourreau croient aussi que leur souffrance tout comme leur bien-être dépendent de l’extérieur, des autres, des conditions de vie.

    Selon l’âge, le degré de conscience, la position sociale et donc la faculté d’adaptation, les rôles changent mais on reste enfermé dans ce triangle dramatique tant qu’on n’en devient pas conscient et pour cela, il faut très souvent arriver à l’extrême, au bout de la souffrance pour enfin décider de se prendre en charge ou tout au moins oser regarder ses souffrances en face.

    Le sauveur est souvent militant, actif dans la communauté, croyant et pratiquant, il s’engage dans des causes nobles, humanitaires, il veut soulager la misère humaine, dénoncer les injustices.

    Le bourreau a besoin de dominer pour se sentir valorisé puissant, son bien-être individuel compte plus que tout. Il sait se faire passer en premier quitte à écraser les autres.

    Le sauveur lui s’efface en apparence mais son besoin de guérir l’autre pour se sentir mieux va très souvent le pousser à devenir persécuteur, bourreau, parce qu’il attendra que ceux qu’il aide lui témoigne de la reconnaissance et surtout qu’ils évoluent selon ses indications, qu’ils suivent ses conseils.

    Tous ces traits de caractère peignent autant les rôles qu’ils révèlent les aspirations profondes et la vraie nature de chacun, ils marquent l’interdépendance entre les individus qui est une forme de réminiscence de la conscience Une ou de la reliance entre toute vie. Une forme excessive, abusive, conditionnée de l’amour où chacun dépend du regard, de la présence et du comportement de l’autre.

    L’expérience de l’âme ou le degré de conscience influencent les stratégies employées et sont aussi intimement liées au degré de souffrance vécu puis la capacité à digérer, à pardonner ou à tourner la page.

    Chaque trait de caractère est autant « une qualité » qu’ »un défaut » et tant qu’on est identifié au personnage, tant qu’on est en mode duel, bien/mal, on passera de l’un à l’autre des rôles et des pôles.

    Le fait d’observer ces phénomènes objectivement montre que la voie de guérison est celle du milieu, de l’équilibre mais ça n’est pas le mental ou les raisonnements qui peuvent amener à cela.

    C’est un long processus de conscientisation et de lâcher prise qui va amener l’individu à se libérer des masques, des réflexes automatiques et à lâcher le passé.

    Cela demande d’apprendre à observer, à accueillir tout ce qui se manifeste en soi sans s’y attacher. La connaissance de ces phénomènes permet de les reconnaitre et donc de ne pas s’y identifier.

    On ne s’en libère pas en rejetant, en niant, en refoulant les émotions dites négatives parce que ces voix nous guident vers la source, le juste milieu, le centre.

    Elles nous révèlent beaucoup de choses et nous permettent de mieux nous connaitre, et donc de mieux nous aimer, nous situer dans le monde.

    Elles nous amènent à savoir ce qu’on veut vraiment par le contraste de la dualité qui devient alors une dynamique.

    Tant qu’on n’est pas convaincu que cette voix du milieu est celle qui nous élève et nous libère des conditionnements, tant qu’on n’est pas convaincu d’être la source, traversé par la vie éternelle, on aura tendance à rester enfermé dans les jeux de rôles, à s’identifier aux voix du passé, aux conditionnements, aux croyances, à la souffrance.

    C’est un processus graduel qui permet d’intégrer et de manifester la vibration source, la sagesse intérieure, l’amour sans conditions, d’instaurer la paix en soi. En ce sens, il est nécessaire d’être attentif aux voix en soi et surtout de prendre du recul, d’observer cela avec neutralité.

    Les voix intérieures : apprendre à les reconnaitre et à ne plus s’y identifier, distinguer la voix de la sagesse parmi elles.

    Parmi les nombreuses vois qui s’expriment en nous, il y a celle de l’enfant, de nos parents, du passé, des profs ou modèles auxquels ont voudrait ressembler. Observer cela avec neutralité permet de reconnaitre ce qui ne nous appartient pas et d’affirmer ce qu’on veut, quelle voix on veut écouter ou croire et suivre.

    L’accueil de ces voix, de ces pensées, émotions, permet de sentir l’essence de l’être, d’apprendre à reconnaitre l’âme et le soi, ou la source intérieure.

    Écouter l’enfant, l’ado en soi, c’est retrouver le moi véritable et ces aspirations profondes.

    Ce processus nous permet de choisir comment on veut se sentir et c’est cela qui devient la référence.

    On choisit selon la vision de l’âme, du cœur, selon le désir de paix et d’unité qui se révèlent dans l’affirmation de ces choix, par l’accueil, l’acceptation de ce qui se manifeste en soi.

    On ne rejette rien mais on ne s’y attache pas non plus et de cette façon, on comprend que seuls notre conscience et notre désir profond, peuvent guérir l’enfant en soi.

    Qu’il n’attend que notre regard bienveillant, notre attention, pour offrir ce qu’il a de plus précieux.

    Dit autrement, en accueillant les émotions refoulées en notre cœur, en les laissant s’exprimer librement sans s’identifier à elles, la stabilité émotionnelle suivra celle du mental.

    Toutes les voix en soi ont aussi leur correspondance dans les mondes invisibles, les égrégores, les archétypes qui nous guident, nous dirigent tant qu’on n’est pas conscient de qui on est, de notre constitution et des schémas psychologiques automatiques qui se mettent en place par défaut.

    Devenir conscient que ces voix, ces égrégores, ces archétypes sont à la fois des reflets de ce que nous portons et en même temps des guides, des enseignants, nous libère des croyances basées sur l’idée de séparation, de division, nous rend libre et souverain de nos choix.

    Les égrégores et archétypes nous placent face à des choix multiples, soit de suivre la masse, leur voix, l’inconscient et la conscience collective, soit de décider de devenir responsable de ces mondes intérieurs, de choisir ce qu’on veut sentir et manifester.

    Tout comme la violence qui résulte de la dualité conflictuelle, des vagues émotionnelles et les fluctuations des pensées nous poussent à choisir le centre, la neutralité, à vouloir cesser de lutter, de résister, les archétypes et égrégores nous montrent la forme de nos pensées, de nos croyances.

    Et par-dessus tout que ces rôles ne sont pas qui nous sommes en vérité.

    Ils servent de miroir pour repérer les personnages intérieurs qui sont le fruit des conditionnements et de l’ignorance de notre nature véritable.

    Ils nous aident à prendre conscience de tout ce que nous sommes et en même temps de ce que nous ne sommes pas.

    Nous ne sommes pas ce qui est éphémère comme les pensées, les émotions, celles-ci sont des réflexes automatiques, des façons d’interpréter les énergies, le monde qui nous entoure. Ils évoquent les rôles et les personnages qui expriment les pensées qui nous traversent.

    Par exemple, des pensées de peur de l’inconnu lorsque l’individu s’y identifie peuvent amener la personne à être raciste, fasciste, sexiste, homophobe…

    Des individus ont incarné, catalysé ces modes de pensées, ces schémas psychologiques basés sur la peur de l’autre et la façon de s’en préserver ou de désigner un bouc émissaire responsable de la misère sociale, du manque de travail par exemple. On retrouve le même schéma qui consiste à accuser l’extérieur de son mal-être.

    L’énergie de ces individus, de ces modes de pensées associées aux émotions extrêmes qu’on ne sait pas accueillir, demeure dans l’invisible et vient nourrir les croyances et conditionnements inconscients des individus qui adhèrent à ces croyances. Soit par conviction soit par ignorance tant de leur nature véritable que des schémas inconscients. Puis par le besoin de se sentir appartenir à un groupe, la force de l’unité sera ressentie. Même si le besoin d’être aimé est nourri dans la douleur puisque l’individu se déconnecte de son cœur, reste dépendant du regard extérieur, des autres, c’est une forme d’apprentissage.

    La société définit une morale, des lois, mais on ne peut pas obliger les gens à ne pas être raciste, à aimer les autres, à être pacifique et fraternels. Seule la sensation d’unité vécue à l’intérieur, dans l’intimité peut amener l’individu à changer sa vision. Très souvent, c’est la compassion qui nous amène à percevoir l’autre avec les yeux du cœur.

    Les lois définies par l’élite sont l’expression de la volonté de contrôle du mental. Contrôle sur les pensées, les émotions et sur la masse. Le monde évolue très lentement de cette façon parce que l’amour ne peut pas se déployer dans la contrainte et la sagesse n’est pas le fruit du mental. Même le plus sophistiqué d’entre eux ne peut accéder à la conscience Une par des raisonnements intellectuels. L’unité est d’abord une sensation avant d’être une conviction.

    Les archétypes nous mettent face à nos peurs, nos croyances, nos conditionnements, ils nous indiquent lorsque nous suivons la masse, l’inconscient ou la conscience collective et les égrégores nourrissent énergétiquement l’inconscience, le déni, le rejet, l’ignorance, la dualité, la peur.

    La victime exprime aussi les aspirations profondes tout comme le sauveur et le bourreau parce qu’au-delà des rôles, il y a des besoins non assouvis ou des stratégies qui visent à les combler en vain.

    Et il faut constater que ce sont des stratégies qui mènent à l’échec pour envisager sérieusement de changer, de changer déjà le regard qu’on porte sur soi afin de mieux se connaitre, de mieux s’aimer, de savoir ce qu’on veut vraiment et comment on peut y parvenir de façon certaine, dans le respect de toute vie.

    La peur est aussi une initiatrice tout comme les émotions extrêmes. Elles nous apprennent à faire face à nos mondes intérieurs et donc à les connaitre. Elle nous montre nos croyances erronées, nos limites et nous invite à confier à la source tout ce que nous ne savons pas gérer, tout ce que nous voulons éliminer sans savoir que ces « objets indésirables » portent des messages importants, des perles de sagesse.

    C’est en le faisant qu’on prend confiance en qui nous sommes en essence, qu’on apprend à reconnaitre la vibration de l’âme, de l’amour et de la lumière, leur nature. On apprend à reconnaitre la voix de l’âme, sa guidance, l’intuition et le chemin de vie qui nous permet de manifester la source, la paix, la joie spontanée, l’authenticité.

    Ce retour vers soi-même nous apprend la communication intelligente, bienveillante, la force de l’unité intérieure, de la paix, de l’amour.

    Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ouhttp://lydiouze.blogspot.fr

     

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  • Pensées et imagination sont de l’énergie

    Esprit et énergie

    Faire naitre une image en soi est un phénomène psychique qui met en jeu une énergie psychique. Il est important de se rendre compte que les phénomènes de l’esprit, tels que les pensées, ne sont pas purement abstraits. Ils ne peuvent fonctionner qu’avec une énergie. C’est pourquoi lorsque nous sommes fatigués, il nous est plus difficile de réfléchir, de nous concentrer, d’être à l’écoute d’une conversation. De même, c’est une énergie qui fait apparaitre et anime les images en nous.

    C’est lorsque des émotions surviennent que l’on peut le mieux ressentir l’existence de cette énergie. L’enthousiasme nous donne des ailes, la colère nous remplit de force tandis que la tristesse nous en enlève. Avec un peu d’attention, on peut même sentir ces courants d’énergie, lors d’une colère ou d’une contrariété par exemple. D’ailleurs le mot émotion signifie que quelque chose est en mouvement car la racine -motion est de la famille étymologique de mouvement, moteur (qui déclenche un mouvement), locomotion, promotion (mouvement en avant).

    Empreintes énergétiques évolutives

    Les images qui se présentent lorsqu’on explore en rêve éveillé des zones angoissantes ou conflictuelles sont la résurgence de souvenirs douloureux de l’enfance ou autres périodes de la vie, inscrits dans l’inconscient. Ils sont inscrits sous forme d’empreintes énergétiques, ce qui signifie en premier lieu que les images et impressions se sont imprimées (impression signifie d’ailleurs qui s’imprime) dans les corps physiques et subtils sous l’effet de l’énergie mise en jeu au moment du vécu. En second lieu que l’empreinte elle-même détient cette énergie stockée. Généralement, ce n’est pas une seule scène qui contribue à l’empreinte. Plusieurs évènements porteurs des mêmes émotions ont été vécus à des moments successifs et ont contribué à renforcer l’empreinte énergétique.

    Ainsi l’empreinte énergétique évolue dans le temps, dans un sens ou dans un autre. Elle peut se renforcer, ou se distorsionner. Elle peut aussi bien s’atténuer, par exemple sous l’effet d’une augmentation de l’estime de soi, de pardons véritablement ressentis, ou d’une évolution de la conscience, etc. Ainsi par exemple, si le processus thérapeutique nous amène à revivre une naissance, nous ne la revivons pas comme la réalité historique, mais sous la forme de la mémoire énergétique actuelle, renforcée ou atténuée par rapport au vécu historique réel.

    Il est aisé de constater que la mémoire énergétique évolue également lorsqu’on entreprend un travail thérapeutique. Si au cours de la thérapie, on revit une naissance, cela libère l’empreinte énergétique de certaines charges émotionnelles et la modifie. Si on est amené à vivre cette naissance une seconde fois au cours du travail thérapeutique, c’est la mémoire modifiée qui s’exprimera, non celle conforme à la réalité historique. Elle se révèle transformée. Les images expriment donc l’état énergétique présent, même si ses racines sont dans le passé.

    En fait, la réalité historique n’est pas vraiment intéressante. Ce qui est intéressant, ce sont les forces actuelles qui sont agissantes dans la personne, qui sont à l’œuvre dans l’être vivant aujourd’hui. Il est donc inutile de palabrer et de critiquer à propos de la réalité historique du fait revécu, tel que la résurgence de vies antérieures. Historique ou non, le matériau de l’inconscient se présente de façon réelle afin de permettre à la personne de travailler à son évolution.

    Le pouvoir énergétique de l’image et des symboles

    Ainsi donc, si on agit sur une charge émotionnelle, son énergie change et les images associées évoluent. De la même façon (ou inversement), une image construite en visualisation exerce une énergie opérante Cette énergie est comme un signal qui vient déclencher un réservoir énergétique disponible en nous et dans l’univers. Ce réservoir est également une machine inconsciente puissante qui se met en œuvre lorsqu’elle reçoit les signaux. C’est ainsi que les images et la pensée sont capables de modifier, déprogrammer, et donner une nouvelle trajectoire aux forces inconscientes. La pensée est agissante, créatrice.

    Les images symboliques semblent être particulièrement efficaces, comme si elles interviennent dans des couches plus profondes de cette machine. Les symboles ne sont pas, comme certains le pensent, des artifices mentaux, des représentations abstraites d’un phénomène concret, telles un logo représentant une entreprise. Les symboles sont vivants, ce sont des forces concrètes.

    L’être multidimensionnel

    Le mot imaginaire est communément employé dans le sens d’illusion, d’irréalité. Reconnaissons qu’en effet, il ne s’agit pas d’une réalité matérielle, tangible comme la matière. Toutefois, il désigne bien une réalité, mais sous une autre forme. Le mot rêve lui-aussi est souvent synonyme d’illusion. « Tu rêves! ». Pourtant, le phénomène lui-même est bien réel. Lorsque vous racontez votre rêve, vous ne l’inventez pas, il a bien eu lieu réellement, c’est une réalité que vous avez vraiment traversée. Tout le monde rêve en dormant. C’est une fonction de l’esprit nécessaire à l’équilibre psychique et physique, qui se manifeste elle-aussi par des images. C’est l’expression de l’imaginaire, un espace intérieur essentiel de l’être humain. Le rêve et l’imaginaire sont tout simplement une autre dimension de la réalité humaine.

    On peut donc dire qu’il existe différents niveaux de réalité. Il y a la réalité matérielle, et il y a d’autres réalités, de nature plus subtile, dont tout le monde peut faire l’expérience. Ceux qui s’adonnent aux drogues voyagent artificiellement dans certains plans de cette réalité, souvent des plans de bas niveau qui les détruisent. A l’inverse, il est possible par l’exploration consciente, de voyager dans divers plans de réalité bénéfiques, pour nourrir et faire croitre notre personnalité ordinaire. C’est une façon de se développer dans les dimensions émotionnelle et mentale et, au-delà, sur des plans de niveau spirituel .

    Déjà Desoilles, créateur de la méthode du rêve éveillé dirigé (RED), distinguait plusieurs niveaux dans le RED: le niveau banal du quotidien, le niveau mythologique et le niveau mystique. Mais le langage de cette époque laissait supposer que l’imaginaire était un mode d’expression primitif, celui des enfants qui ne savent pas encore s’exprimer avec un langage construit. La conception actuelle est que le monde de l’imaginaire, loin d’être primitif, est une capacité fondamentale de l’être humain, bien plus vaste et plus puissante que la réalité physique ordinaire. Il s’étend des niveaux émotionnels les plus sombres aux plus hautes réalisations spirituelles. Il révèle que l’être humain est un être multidimensionnel.

    Autrement dit, l’être humain n’est pas qu’un être matériel, il vit dans plusieurs dimensions de façon simultanée. L’imaginaire, qu’on l’aborde au travers du rêve éveillé, de la visualisation, de techniques proches telles que Samsarah, ou par l’intermédiaire de l’art, est la porte qui ouvre et conduit dans les autres dimensions de l’être.

    Votre esprit recèle des portes sur différentes dimensions que le rêve nous permet d’explorer ,comment notre âme quitte notre corps chaque soir ,elle passe par un vortex qui se crée lors de l’endormissement notre âme passe a travers ce tunnel de lumière pour se retrouver dans l’astral ,ainsi nous vivons une véritable expérience que nous nommons rêve ,mais ce n’est juste qu’une autre réalité celles des âmes.

    www.spirit-science.fr

    http://www.conscience-et-eveil-spirituel.com

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