• La page du moi

     

     

     

     

  • Le moine et la glace au chocolat, un conte bouddhiste sur l’ego

    Bien souvent, les gens considèrent l’ego comme étant la cause de l’orgueil ou de la souffrance qu’une personne peut ressentir face à une situation non désirée. Mais…qu’est-ce que l’ego, au juste ? Et comment ce dernier peut-il influer négativement sur notre bonheur ?

    Du point de vue de la psychologie occidentale, c’est la représentation que l’on se fait de nous-même. En revanche, du point de vue du bouddhisme, l’ego est une activité, une tendance récurrente à laquelle on peut s’identifier avec tout ce qui maintient cette représentation que l’on croit véritable et à laquelle on croit correspondre.

    Découvrez le conte bouddhiste qui suit, et vous verrez à quel point cette identification nous éloigne du monde, à quel point elle nous apporte souffrance et insatisfaction, tout en fomentant la compétitivité.

    « Le bonheur n’est pas une chose qu’il faut obtenir. Ce désir naît de la sensation d’être incomplet. Qui donc ressent cette sensation d’être incomplet ? Découvrez-le. Vous êtes heureux quand vous dormez profondément. Maintenant vous ne l’êtes plus. Qui s’est interposé entre ce bonheur et ce malheur ? L’ego. Cherchez con origine et découvrez que le Bonheur, c’est vous-même. »
    -Ramana Maharshi-

    Une épreuve pour l’ego qui a le goût du chocolat

    Cela faisait déjà trois ans que Joël avait rejoint une des plus anciennes communautés bouddhistes du Tibet, où il voulait être ordonné afin de devenir un moine exemplaire.

    Tous les jours, à l’heure du dîner, il demandait à son maître si le lendemain serait célébrée la cérémonie de son ordination. « Tu n’es pas encore prêt, d’abord tu dois travailler sur ton humilité et dominer ton ego », lui répondait son maître.

    Mon ego ? Le jeune ne comprenait pas pourquoi le maître lui parlait de son ego. Il pensait qu’il méritait d’évoluer dans son parcours spirituel, puisqu’il méditait sans répit et qu’il lisait tous les jours les enseignements de Bouddha.

    Un jour, le maître trouva une façon de montrer à son disciple qu’il n’était pas encore prêt. Avant de commencer la session de méditation, il annonça : « Celui qui méditera le mieux gagnera en guise de récompense une glace au chocolat ».

    Après une brève agitation, les jeunes de la communauté se mirent à méditer. Joël voulait être celui qui méditerait le mieux parmi tous ses compagnons. « Ainsi, je montrerai au maître que je suis prêt pour l’ordination. Et je mangerai une glace ” , conclut le disciple.

    Le jeune bouddhiste essaye de méditer

    Joël parvenait à se concentrer sur sa respiration, mais en même temps, il visualisait une énorme glace au chocolat qui allait et venait comme sur une balançoire. « Ce n’est pas possible, je dois arrêter de penser à la glace, sinon un autre l’aura à ma place« , se répétait-il.

    Au prix de gros efforts, Joël réussissait à méditer pendant quelques minutes, au cours desquelles il ne pensait qu’au rythme de sa respiration, mais à un moment donné, il lâchait, et imaginait alors un des autres moines en train de manger la glace au chocolat. « Malédiction ! Je dois être le gagnant ! », pensait le jeune, angoissé.

    Quand la session prit fin, le maître expliqua que tous avaient bien médité, sauf celui qui avait trop pensé à la glace, et autrement dit au futur. Joël se redressa avant de dire :

    – Maître, j’ai pensé à la glace. Je l’avoue. Mais, comment avez-vous pu deviné que c’est moi qui y ai le plus pensé ?

    L’ego se découvre

    – Je ne peux pas le savoir. Mais je peux en revanche voir que tu t’es senti tellement concerné que tu t’es levé et que tu as essayé de doubler tes compagnons. C’est ainsi, cher Joël, qu’agit l’ego : il se sent attaqué, remis en question, offensé…et il essaie d’avoir raison ainsi que de réussir à être supérieur aux autres.

    Ce jour-là, Joël apprit qu’il lui restait encore un long chemin à parcourir. Il travailla alors sur son humilité et sur les pulsions de son ego. Il vécut dans le présent, et n’essaya plus de doubler les autres.

    Ainsi, avec du travail et de la patience, le grand jour arriva ; le maître vint sonner à sa porte pour lui annoncer qu’il était enfin prêt à être ordonné, et à atteindre ce qu’il convoitait tant.

    Le temple était vide. Il n’y avait qu’une petite estrade, où il trouva…une glace au chocolat, qu’il mangea, reconnaissant, sans ressentir de déception, suite à quoi il fut ordonné.

    L’humilité récompensée

    Nous avons tous notre glace au chocolat à nous ; une chose que l’on convoite. Le problème, c’est qu’à force de trop y penser, on ne profite plus du présent.

    Généralement, on confond nos réussites avec notre valeur, et on s’identifie à elles. L’ego se charge de nous pousser à vouloir doubler les autres, et à nous offenser dès que quelqu’un nous signale la moindre erreur.

    Si on arrive à détecter notre ego et à le désactiver, automatiquement, on ne ressent plus le besoin de critiquer les autres, de nous disputer avec eux, de rivaliser avec eux ou de les juger. On abandonne ainsi le rôle de victime, et la souffrance qu’implique le fait de ne pas répondre aux demandes de notre ego…et ainsi, on parvient à manger notre glace au chocolat en toute tranquillité !

    [Source] https://nospensees.fr/

    Désactiver son égo pour aimer pleinement

    L’ego ne nous permet que d’avoir une vision très limitée de la réalité, et n’admet que son propre point de vue, que sa propre manière de voir le monde, que sa propre façon d’aimer.

    L’égoïsme est l’une des choses les plus destructrices et les plus dangereuses pour les relations, que ce soit dans le cadre d’une amitié, d’un travail ou d’un couple.

    L’ego aime que les choses se déroulent comme il le souhaite, que le monde soit ordonné selon ses propres perspectives et selon sa conception personnelle du bien et du mal.

    Il n’aime pas l’imprévu, les choses spontanées, les réactions qui échappent à son contrôle et les démonstrations d’une volonté propre.

    Pour aimer en toute plénitude, nous devons “désactiver notre égo”, en permettant ainsi à la personne qui nous aime en toute liberté d’avoir sa propre volonté, et de ne pas se conformer à tout ce que nous désirons.

    L’amour s’offre avec spontanéité et de manière inconditionnelle : c’est cela l’amour vrai et authentique.

    Ce qui se cache derrière le masque de l’ego

    Il est très fréquent de débuter des relations de couple avec des personnes qui font montre de qualités et de principes admirables.

    Des choses comme une grande confiance en elles, de l’aplomb, de l’audace et un instinct de protection, qui peuvent nous rassurer dans un premier temps.

    Cependant, au bout d’un certain temps, cette sécurité initiale se transforme peu à peu en un besoin de contrôle obsessionnel, qui nous oblige à nous conformer à des schémas préétablis.

     

    C’est-à-dire que ce que nous percevions au début comme une sécurité chez l’autre, devient en réalité une peur terrible que nous échappions à son contrôle. C’est à ce moment qu’apparaissent ses vulnérabilités.

    Les personnes qui ont un ego très développé recherchent avant tout à être reconnues par les autres, et notamment pas leur partenaire amoureux, car elles ne sont pas capables de se valoriser elles-mêmes.

    Et la raison de cela réside dans leurs peurs les plus profondes, qu’elles recouvrent du masque de l’ego pour pouvoir survivre.

    En réalité, il n’est pas simple de désactiver l’ego de la personne que nous aimons.

    Une fois que nous avons découvert cette dimension, que nous nous sommes rendus compte que ses qualités sont des armes à double tranchant, et qu’elle utilise son ego pour nous soumettre à des attentes surréalistes, nous devons garder à l’esprit qu’elle cherche uniquement à remplir ses propres vides à travers la domination.

    A travers une affection peu saine, elle cherche à couvrir son immaturité.

    L’ego a de nombreux masques et nous sommes certains que vous en connaissez quelques-uns :

    Utiliser la victimisation.

    Chercher de la reconnaissance dans chaque chose, dans chaque parole, sans prendre en compte les autres

    Mettre la pression sur les autres pour décharger son ego.

    Rechercher des coupables aux situations provoquées par soi-même.

    Ne pas accepter la spontanéité, les choses nouvelles, les événements qui sortent de la routine. Les personnes égoïstes bâtissent des murs pour empêcher le développement personnel des autres.

    Apprendre à désactiver l’ego

    Il est nécessaire de comprendre que l’ego est un moyen de se déconnecter des axes qui font fonctionner l’amour conscient, l’amour mature dans lequel la liberté et la plénitude sont des piliers essentiels.

     

    C’est un moyen d’empêcher que chacun réalise son propre épanouissement personnel au sein d’un projet commun.

    Si votre partenaire représente parfaitement cette définition de l’égoïsme, mettez des limites dès le début de votre relation, et faites-lui bien comprendre qu’aimer ce n’est pas jouer, ni contrôler, ni remplir les vides ou les insécurités de l’un en utilisant la manipulation sur l’autre.

    Aimer n’est pas mettre la pression, mais favoriser son développement intérieur, sa plénitude.

    Il est important de commencer à renoncer à faire les choses comme notre ego souhaite que nous les fassions.

    C’est à ce moment que se révèlera notre véritable conscience de l’amour, celle qui nous empêche de lutter contre la spontanéité du quotidien, celle qui nous donne une liberté absolue dans laquelle chacun est le propre protagoniste de son existence.

    Nous ne pouvons pas oublier que d’une manière ou d’une autre, nous sommes tous un peu égoïstes dans les relations affectives. Cependant, chaque chose doit être équilibrée.

    Si nous nous laissons emporter par l’intensité de notre ego, nous ne verrons jamais les choses de manière lucide.

     

    Nos propres besoins et les sensations négatives que nous ressentirons occuperont toute notre existence. Il faut donc y faire très attention.

    L'égo déforme la réalité

    Une personne qui souffre de problèmes d’ego est généralement désagréable, égoïste, mauvaise, destructive, et a tendance à juger les autres de façon négative.

    L’égo nous force à renvoyer continuellement une bonne image de nous à la société, mais il manque cruellement d’humilité.

    Il s’apparente à une illusion, à une fantaisie qui se croit au-dessus d’autrui. L’opinion que nous avons de nous-mêmes est alors déformée, et le vrai “nous” s’éloigne petit à petit, ce qui nous empêche de nous connaître.

    Les personnes qui se laissent dominer par leur ego vivent dans l’erreur. Elles se croient supérieures, et ne perçoivent plus la réalité telle qu’elle est.

    Elles tentent de se présenter comme elles aimeraient être, au lieu de comme elles sont vraiment. Ces personnes arpentent la vie derrière un masque social, s’inventent un rôle qui les éloigne d’elles-mêmes chaque jour un peu plus.

    Ces personnes masquées s’alimentent de flatteries, de l’approbation d’autrui, et ont besoin de contrôler les situations et les personnes.

    Elles veulent détenir le pouvoir, car, au plus profond d’elles, elles ont peur et ont besoin de se sentir supérieures afin de dissimuler le sentiment d’infériorité qui les ronge en réalité. 

    L’ego est un personnage qui se crée petit à petit, qui s’éloigne de la simplicité et qui se caractérise par une grande complexité. 

    C’est un acte permanent qui met en scène un protagoniste idéal qui projette une fausse estime de lui-même pour que personne ne voie la grande insécurité qui se cache à l’intérieur de lui.

    Que se passe-t-il si vous vous laissez dominer par l’ego?

    Qui ne tente rien, n’a rien ! Si vous ne prenez aucun risque parce que vous avez peur d’échouer, vous resterez prisonnier de votre zone de confort et de votre routine où vous alimentez votre faux “vous” à grands coups de flatteries.

    Le terrain connu est votre élément, un endroit où vous vous sentez accepté. Vous ne vous aventurez pas vers l’inconnu de peur que l’on vous rejette ou que l’on vous critique.

    Une personne qui a réellement confiance en elle ne craint pas de partir à la découverte de l’inconnu, car elle accepte les désapprobations des autres sans ressentir aucune gêne.

    Ces personnes tirent des leçons de leurs échecs ou de leurs déboires, mais ne doutent jamais de leur valeur personnelle.

    Que se passe-t-il si l’ego n’est pas alimenté ?

    Quand l’ego n’est pas alimenté par le monde extérieur, la personne en question se sent terriblement mal. Elle peut alors ressentir tout un éventail d’émotions comme la timidité, la tristesse, la colère, la peine, la peur, etc.

    En réalité, la personne affiche une fausse sécurité déguisée, mais lorsqu’elle reçoit des critiques, lorsqu’elle n’est pas acceptée ou reconnue, le masque tombe, et nous nous rendons compte qu’elle n’est pas qui elle prétend être.

    En fonction de l’ego, votre identité dépendra de ce que les autres pensent de vous, c’est pourquoi il est important de ne pas le laisser dominer votre vie.

    S’il prend le dessus, vous vous conformerez à ce que la société vous donne, vous vous sentirez comme une feuille qui vole au gré du vent.

    Comment dominer l’ego et laisser émaner notre véritable essence?

    L’ego se développe comme une forme de protection. Normalement, nous le laissons nous dominer pour nous sentir plus forts et plus confiants face aux attaques.

    La voix de l’ego nous embrume l’esprit et nous éloigne de notre véritable personne, nous empêchant de sentir les choses avec notre cœur, même les choses les plus simples comme nos émotions.

    Il est important que nous soyons capables de comprendre que tous les besoins d’acceptation qui viennent de l’extérieur ne sont rien d’autre que des illusions, des mirages créés par notre ego.

    Nous n’avons pas besoin de tout cela pour être heureux. La seule chose dont nous ayons besoin est de plonger dans un océan de simplicité et d’humilité.

    Arrêtons de prétendre que nous sommes ce que nous ne sommes pas, ou de nous dévaloriser, car au final, nous sommes tous égaux.

    Notre essence intérieure n’est pas si compliquée, nous devons essayer d’éliminer de notre vie les culpabilités, les exigences, le perfectionnisme, le besoin de gagner ou d’avoir raison, l’avarice, et privilégier le plaisir des choses simples, apprécier la beauté de la vie, et apprendre à nous contenter des petites satisfactions personnelles .

    Au final, nous nous rendons compte que l’être humain n’est pas si compliqué que ça si nous arrêtons de retourner nos pensées dans tous les sens.

    Nous sommes des êtres simples qui aspirent uniquement à profiter de l’existence en bonne compagnie. Laissez flotter l’amour, acceptez-vous tel que vous êtes, et amusez-vous autant que possible.

    Écoutez votre essence intérieure, nous abritons tous en nous une personne qui vaut la peine d’être connue, ne laissez pas votre ego la cacher, et permettez-lui de sortir au grand jour.

     

    Source] https://nospensees.fr/

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  • Du côté des enfants | ORTF |07/02/1972 Cette première émission de la série d'Eliane VICTOR, Maurice FAILEVIC et Jean-Pierre GALLO, "T'es un adulte, toi", tire son titre d'une réflexion faite par Michel, garçon d'une dizaine d'années, témoin important de ce film. Robert BOBER, le réalisateur, s'est mis du "côté des enfants" pour les regarder vivre, et leur faire dire des choses qu'ils ne confient pas volontiers à des adultes. Robert BOBER a tenté lui-même une expérience : il a demandé à un comédien, déguisé en semi-clochard, de s'installer devant des écoles pour vendre des jouets à très bas prix, et a filmé les réactions des enfants et celles des adultes. Dans une salle de classe, il a recueilli les témoignages de deux garçons sur le métier de CRS, et dans la cour de récréation, il a observé les bagarres que se livrent les enfants. Comment les enfants conçoivent-ils la liberté, l'autorité des adultes et celle de leurs parents? C'est ce qu'il a tenté de savoir en interrogeant une classe de Saint-Mandé qui revenait de trois semaines de classe-verte, puis en interviewant en particulier trois enfants de cette classe, puis leurs parents.

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  • La recette facile du bonheur selon A. Adler

     
     

    Il n'existe pas de trauma, je suis responsable de ma vie, je peux changer où et quand je veux, je ne me compare pas aux autres, je deviens autonome : voilà la recette !

    Qui est Alfred Adler (courte biographie)

    Alfred Adler est né en 1870 à Vienne, en Autriche. Il était le troisième enfant d’une famille de six enfants.

    Durant sa jeunesse, Adler a souffert d’une maladie infantile qui l’a empêché de marcher jusqu’à l’âge de quatre ans. Cette expérience a influencé sa théorie sur la psychologie humaine plus tard dans la vie.

    Adler a étudié la médecine à l’université de Vienne et a obtenu son diplôme en 1895. Il s’est intéressé à la psychologie et a commencé à travailler avec Sigmund Freud en 1902.

    Adler a joué un rôle important dans la création de la psychanalyse, mais il a finalement divergé de Freud en raison de divergences théoriques.

    En 1911, Adler a créé sa propre école de psychologie, qu’il a appelée la psychologie individuelle. Il a fondé le mouvement de la psychologie Adlerienne, qui a continué à se développer et à évoluer après sa mort en 1937.

    Adler a été un penseur influent dans le domaine de la psychologie et de la thérapie. Sa théorie centrée sur la personnalité (nommée la psychologie individuelle) a mis l’accent sur l’importance de la compréhension de l’individu dans son ensemble, plutôt que de se concentrer sur ses parties distinctes.

    Cette théorie a également mis l’accent sur l’importance de l’environnement social dans la formation de la personnalité et de l’identité.

    Maintenant que tu en sais un peu plus sur Alfred Adler, explorons un peu plus en profondeur sa théorie et ses principes de la psychologie Adlerienne.

     Il n’existe pas de trauma

    Adler a également souligné que la personnalité de chaque individu est unique, et que la recherche de la cause unique d’un comportement n’est pas utile ou réaliste.

    Au lieu de cela, Adler a suggéré que chaque comportement est le résultat de la combinaison de nombreux facteurs, tels que l’histoire personnelle de l’individu, les expériences de vie, les relations sociales, etc.

    Ainsi, Adler a rejeté la notion de relation de cause à effet dans le comportement humain.

    Il a plutôt proposé une approche qui considère chaque individu dans son ensemble, en prenant en compte tous les aspects de sa vie et de son environnement social.

    Cette approche a conduit Adler à s’intéresser particulièrement à la motivation de l’individu et à son besoin fondamental de se sentir compétent et utile dans la société.

    Adler a également mis l’accent sur l’importance de la coopération et de l’empathie dans les relations sociales, ainsi que sur l’importance de la contribution de chaque individu à la société en général.

    En résumé, la psychologie Adlerienne considère l’individu dans son ensemble et met l’accent sur l’influence de l’environnement social dans la formation de la personnalité et du comportement.

     Si tu vas mal aujourd’hui

    Si tu te sens mal dans ta peau aujourd’hui alors regarde à la fois ton passé et ton présent.

    En examinant tes expériences de vie passées, tu peux commencer à comprendre comment elles ont contribué à la formation de ta personnalité et de ton comportement actuel, comment elles ont façonné ta façon de te percevoir aujourd’hui.

    Concentre-toi également sur les aspects positifs de ta vie actuelle. Il y en a certainement, mais cette façon que tu as de voir le monde, de te voir, qui découle des expériences passées t’empêche sans nul doute de le voir et de les apprécier plus pleinement.

    La psychologie Adlerienne met l’accent sur la recherche de buts et d’objectifs personnels, ainsi que sur la recherche de significations et de valeurs dans la vie quotidienne.

    Tu peux commencer à chercher des activités qui te passionnent ou des causes sociales auxquelles tu peux contribuer, afin de te sentir compétent et utile.

    En te concentrant sur les aspects positifs du présent et en créant des objectifs et des significations dans la vie, tu iras de mieux en mieux !

    À ce titre, le Why est un très bon outil : il va t’aider à donner du sens à ta vie. Il va également t’aider à connaitre ton socle de valeurs, c’est utile quand on doute de soi.

     Tu es le responsable de ta vie

    Adler croyait que chaque individu est responsable de sa propre vie et de son comportement.

    Selon lui, tu as le pouvoir de choisir ta propre destinée et de déterminer la direction que prendra notre vie.

    Cela signifie que même si tu as subi des expériences difficiles ou des traumatismes dans ton passé, tu as toujours la possibilité de surmonter ces obstacles et de choisir comment tu vas réagir face à eux.

    C’est ce que nous apprenons dans la gestion des émotions, nous avons le choix de la réponse que nous apportons à nos émotions.

    Au lieu de te concentrer sur les aspects négatifs de ta vie ou de blâmer les autres pour tes problèmes, Adler encourage chacun à prendre la responsabilité de sa propre vie et de son comportement.

    En prenant la responsabilité de ta vie, tu peux commencer à adopter une attitude proactive pour améliorer ton bien-être émotionnel et psychologique.

    Cela peut inclure la recherche de buts et d’objectifs personnels, la création de significations et de valeurs dans ta vie quotidienne, ainsi que la recherche d’un sens plus profond dans tes expériences (tu vois, encore le why).

    La psychologie Adlerienne nous rappelle que tu as le pouvoir de changer ta vie et de te diriger vers un bien-être émotionnel et psychologique plus grand.

     Tu peux changer, ici, et maintenant

    Adler croyait que chaque individu a la capacité de changer sa vie et son comportement à tout moment, peu importe leur passé ou leur situation actuelle.

    Selon lui, si tu ne fais pas de changements positifs dans ta vie, c’est simplement parce que tu ne veux pas le faire ou que tu as une certaine résistance au changement.

    Adler croyait que la résistance au changement peut être causée par des pensées et des croyances négatives qui t’empêchent de voir ton potentiel ou qui te font craindre l’inconnu.

    En reconnaissant ces pensées et ces croyances limitantes, tu peux commencer à travailler pour les surmonter et à adopter une attitude plus positive envers le changement.

    Adler nous rappelle que nous avons le pouvoir de changer notre vie et de créer notre propre destinée.

    Si tu te sens coincé ou insatisfait dans ta vie actuelle, tu as la capacité de faire des changements positifs pour améliorer ta situation.

    Tout ce qu’il faut, c’est un peu de courage, de persévérance et de détermination pour atteindre tes objectifs.

     Reconnaitre tes croyances limitantes

    Pour reconnaître tes croyances limitantes, tu dois être conscient de tes pensées et de tes comportements.

    Tu te dois de prendre le temps de réfléchir sur les raisons pour lesquelles tu fais certaines choses ou pourquoi tu crois certaines choses (les habitudes de comportement dont je te parlais un peu avant).

    En examinant tes pensées et tes croyances, tu peux commencer à identifier les modèles qui peuvent être limitants.

    Note : dans mon cas par exemple, j’ai grandi dans une famille où nos parents ne faisaient que voir le négatif. Chaque bon moment était moqué, et ils évitaient de relever n’importe quel défi. Et bien entendu, ils se plaignaient d’avoir une vie difficile.

    Il est également important de prêter attention à la façon dont tu te comportes dans certaines situations.

    Si tu as tendance à éviter les défis ou les situations inconnues, cela peut être un signe que tu as des croyances limitantes qui te tiennent prisonnier dans ta zone de confort, cherche donc alors ce qui t’empêche d’aller vers l’inconnu, de relever ces défis que tu évites.

    En travaillant avec un thérapeute ou un coach de vie, tu peux également explorer tes croyances limitantes plus en profondeur.

    Ils peuvent t’aider à identifier les schémas de pensée qui t’empêchent de réaliser tes objectifs et te guider dans le processus de remplacement de ces croyances limitantes par des pensées et des comportements plus positifs.

    La clé pour reconnaître tes croyances limitantes est de rester ouvert et honnête avec toi-même, et d’être prêt à examiner tes pensées et tes comportements de manière critique.

    Alors, je vais être clair, ça risque de ne pas te plaire ! Et pourtant, si tu veux progresser, avoir une vie équilibrée, heureuse, c’est un point de passage obligatoire.

     Cesse de te comparer aux autres !

    Selon Adler, te comparer pas aux autres ou vouloir rivaliser avec eux est une perte de temps, sauf tu souhaites ruiner ton ego, ton estime et perdre ton temps.  

    Ces attitudes peuvent être très préjudiciables pour ton bien-être émotionnel.

    Adler croyait que chaque individu est unique et que tu ne devrais pas te comparer aux autres, car il n’y a pas de mesure objective pour évaluer ta valeur ou ta réussite par rapport à eux.

    En te comparant aux autres, tu risques de te sentir inférieur ou supérieur, ce qui peut entraîner une estime de soi négative et des émotions négatives telles que l’anxiété, la colère ou la dépression.

    Au lieu de te comparer aux autres ou de rivaliser avec eux, Adler suggérait de te concentrer sur tes propres objectifs et tes propres réalisations.

    Il t’encourageait à trouver ta propre voie et à poursuivre tes passions et tes intérêts personnels (et encore le Why, tes valeurs, ta raison d’être à toi), sans te soucier de ce que les autres pensent ou font.

    Il rappelle l’importance de valoriser ta propre unicité et de cultiver des relations positives et coopératives avec les autres.

     Deviens totalement autonome

    Être autonome signifie que tu es capable de prendre en charge ta propre vie et de faire des choix qui reflètent tes propres valeurs et tes objectifs personnels (valeurs et objectifs personnels, on parle du Why là ?)

    Cela implique que tu aies une bonne connaissance de toi-même, une compréhension claire de tes forces et de tes limites, et une bonne compréhension de ton rôle dans le monde (ha oui, on parle du why, puisque c’est à toi de décider de ta place dans le monde).

    Voici un point extrêmement important : être autonome ne signifie pas que tu es seul dans la vie ou que tu n’as besoin de personne.

    Cela signifie plutôt que tu es capable de faire face aux défis de la vie de manière efficace et adaptative, sans dépendre des autres pour résoudre tes problèmes ou prendre des décisions importantes pour toi.

    Cela ne veut pas dire que tu ne peux pas demander de l’aide ou des conseils à d’autres personnes, mais plutôt que tu dois être capable de prendre tes propres décisions et de prendre la responsabilité de tes choix.

    Être autonome est un aspect clé de l’estime de soi et de l’épanouissement personnel.

     Le bonheur selon Adler, en résumé

    Adler a développé une approche qui place l’individu au centre de sa propre vie, en encourageant la prise de responsabilité et l’autonomie.

    L’absence de trauma dans cette approche implique également que les individus ont la capacité de se libérer des expériences négatives du passé et de se concentrer sur leur présent et leur avenir.

    En évitant la comparaison aux autres et en devenant autonome, Adler encourage les individus à développer leur propre identité et leur propre place dans le monde.

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  • C'est le B.A.BA;

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  • Pour que le Tai Chi Chuan fonctionne la condition préalable est la sincérité.

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  • Raymond Devos - Le penseur (Live officiel à l’Olympia 1994)

    Tenir les postures donne accès au silence intérieure. 

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  • A force de faire des conférences P.Guillemant devient de plus en plus claire.

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  • Nous avons besoin de ressentir l'unité. 

    Cela  nécessite un acte de courage

    qui consiste a abandonner notre égo

    pour retrouver ce qui est juste.

    Dans paramètre vitesse de lecture a 0,75 pour bien lire les sous titres

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