• Qu’est-ce que l’Illumination ?

    Publié le 26 mai 2017 par LilaLuz

     

    A partir de la vidéo de Nassim Haramein, on peut expliquer ce qu’est « atteindre l’illumination » simplement et visuellement.

    Si l’on considère que tout ce qui existe est né d’une source d’énergie unique, et que cette source s’est dissociée en 2 polarités de nature complémentaire, alors il y existe de constants échanges entre ces 2 polarités qui se nourrissent l’une de l’autre, alimentant entre elles un flux, un courant aimanté entre les 2.

    Avec un vocabulaire spirituel et mystique ce mouvement entre le Yin et le Yang, soit entre réceptivité et extériorisation se nomme « courant d’amour universel ». Ce flux d’énergie entre les polarités différentes que l’on peut appeler d’une part Mère Divine ou Intelligence Universelle et d’autre part Volonté Divine ou Père Spirituel crée en fait une Unité lorsque l’on considère le mouvement ininterrompu et la conscience globale qui nait de ce tout unifié.

    S’illuminer revient à se mettre dans le flux du courant d’amour en reconnaissant et en délimitant l’aspect essentiel de sa personnalité, de son énergie intérieure : le moi intérieur. Pour cela, il suffit de se détacher des différents rôles que nous portons : être le fils de, le père de, le compagnon de, l’ami de, le diplômé de, le chef de, le soumis à…Lorsque l’on pose autour de soi ces différents aspects familiaux et sociaux, sans les rejeter, mais en les déposant le temps d’un retour en face à face avec notre énergie personnelle, pour comprendre de quoi est faite cette énergie intérieure, de quel type de qualité ou de fragilité elle s’est constituée, on fait l’expérience de l’humilité et de la puissance intérieure dans le même temps. L’important n’est pas de se faire valoir ou de se plaindre mais d’avoir une perception juste de cette énergie que l’on nomme « moi ». L’humilité vient du fait de déposer les charges habituelles qui nous sont données par l’extérieur comme le rang social ou familial, la place dans la fratrie, les pressions en tout genre, afin de reconnaître là où se trouve notre source fondamentale de pouvoir et d’amour.

    Lorsque l’on découvre ce lieu intérieur, il devient ensuite un état d’esprit régulier puis un état vibratoire que la conscience peut englober et restituer n’importe quand, dés lors que l’on se place dans la condition du face à face avec ce moi intérieur et qu’on en tient compte régulièrement.

    Comment placer son pouvoir intérieur en relation avec le flux d’énergie d’amour ? D’abord en ressentant l’énergie d’amour en soi-même ; ne dit-on pas qui se ressemble s’assemble ? L’énergie d’amour que l’on ressent pour sa propre énergie intérieure met au diapason du flux universel, en « permettant » on ouvre l’énergie intérieure à l’énergie extérieure. Mais d’abord, le fait de tourner notre attention à l’intérieur ralentit le temps, puisque les informations de l’extérieur n’entrent plus, on peut se dégager de la pression du temps collectif et se mettre dans une dimension personnelle du temps, un espace-temps marginal permettant d’harmoniser les différents aspects de nous-mêmes. Cette harmonie intérieure s’installe créant une géologie intérieure ; des strates d’énergie se posent les unes sur les autres renforçant la sensation de reprendre du pouvoir ou plutôt de la puissance intérieure. Cette construction devient une force interne qui ralentit le temps, le repousse ; alors le temps n’est plus un oppresseur, il est apprivoisé et domestiqué. Au sein de cette bulle d'espace personnel l'énergie se déploie accompagnée par la conscience du moi ; l’énergie du dedans s’étire au dehors parce que la puissance rayonne tout autour de soi, manifestant une différence d'énergie où l’atmosphère est « magique » . A partir de ces sensations on est en connexion avec le Moment Présent, le Maintenant, point de départ d’une ascension vibratoire accompagnée d’une élévation, d’une amplification de la conscience. Le maintenant est la fusion entre notre énergie personnelle et le flux du courant d'amour universel. L’énergie du Moi Intérieur se déplace le long de la colonne vertébrale puis le long des roues d'énergie grâce à la connexion avec le flux de l’Amour. Ce courant Yang se poursuit jusqu'à être déposé dans le Yin. Le manifesté, le pensant, le vécu se dépose dans le Yin, la réceptivité, l’invisible, le potentiel de « tout ce qui n’est pas encore réalisé ». Ce Yin est la bibliothèque de tous les talents et possibilités que nous n’utilisons pas, et certains d’entre ces talents sont utilisés par d’autres personnes que nous admirons parce qu’ils ont mis cela en valeur dans leur vie.

    Nous sommes reliés à toutes les autres consciences par l’ensemble des possibles, le Tout Unifié mais chacun d’entre nous exprime une fraction de ce potentiel colossal à travers ses choix et son énergie, selon son niveau de conscience et sa vibration. Une fois que l’énergie du moi rencontre son équivalent Yin, il y a un échange d’énergie. Le moi se décharge de certaines choses et le yin lui transmet un peu de ses potentiels non utilisés. En redescendant dans la vie quotidienne, le moi s’appelle désormais le Soi, puisqu’il n’est plus tout à fait le même. D’abord il est conscient de ce qu’il Est et de ce qu’il n’est pas encore. Le moi s’est étoffé d’une conscience qui le met en relation avec de nouveaux aspects de lui-même, qui parfois sont aussi présents dans d’autres personnes ; il ne se définit plus exactement de la même façon et donc, il se rend compte qu’il est devenu « autre », supérieur en compréhension et en amplitude, il est devenu un « moi supérieur », plus proche de l’éternité qu’auparavant, il a compris comment les choses se rythment entre elles, comment on s’extrait du monde pour se recréer. Une unité invisible et perceptible se forge entre les personnes ayant vécus la même expérience : une fraternité. Un lien d’unité et de respect parce que tous savent qu’ils font partis du même Tout, et qu’ils en expérimentent une fraction, qu’ils sont complémentaires les uns des autres ; ils sont frères parce qu'ils ne se ressemblent pas mais expérimentent le même processus, qu'ils sont issus des mêmes "parents".

    En quelque sorte, nous sommes tous des instruments de musique, et quelques uns jouent de leur instrument consciemment, certains deviennent des experts, des « maîtres » et parfois il arrive que l’on soit tellement porté par l’amour de la musique qu’on se prend pour la musique elle-même, que le coeur de chaque cellule fusionne avec le morceau que l’on joue : c’est la Conscience de l’avatar, le réalisé, le Pur Manifesté, l’Immortel.

    A chaque fois que l’on crée le lien entre le flux intérieur et le flux extérieur d’amour, on est transporté vers sa vie idéale, vers son meilleur potentiel, par les synchronicités, les rencontres magiques. On en vit l’aspect positif et ensuite, le revers de la médaille, l’aspect non désiré mais complémentaire avant de recommencer un nouveau cycle d’ascension et d’ouverture au Tout ce qui Est possible. En acceptant les hauts et les bas on devient « tout ce que je suis » la quintessence du moi divin et immortel, l’essence qui s’est exprimée au moment de la création. Je Suis LILA. Namasté à tous. Vous êtes la lumière de ce monde. Lila

    Source: http://www.lilaluz.net


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  • Le jeûne déclenche la régénération des cellules souches du système immunitaire endommagé et ancien

    Le jeune combat le cancer et le vieillissement

    La protection contre l'immunosuppression chimiothérapeutique indique que l'effet pourrait être conservé chez les humains

    a première preuve d'une intervention naturelle déclenchant une régénération à base de cellules souches d'un organe ou d'un système, une étude dans le numéro du 5 juin de la cellule souche cellulaire montre que les cycles de jeûne prolongé ne protègent pas seulement contre les dommages au système immunitaire - un effet secondaire majeur De la chimiothérapie - mais aussi induire la régénération du système immunitaire, transférer les cellules souches d'un état dormant à un état d'auto-renouvellement.

    Chez les deux souris et un essai clinique humain de phase 1 impliquant des patients recevant une chimiothérapie, de longues périodes de ne pas manger ont significativement diminué le nombre de globules blancs. Chez les souris, les cycles de jeûne ont ensuite "retourné un interrupteur régénératif", en modifiant les voies de signalisation des cellules souches hématopoïétiques, responsables de la génération de sang et du système immunitaire, a montré la recherche.

    En savoir plus: régime alimentaire imitant le jeûne

    • Un régime à faible teneur en calories en jeûne, plus une chimiothérapie, permet au système immunitaire de reconnaître et de tuer les cellules de cancer de la peau et du sein , selon une nouvelle étude dirigée par l'USC sur des souris.

    L'étude a des implications majeures pour un vieillissement plus sain, dans lequel le déclin du système immunitaire contribue à une susceptibilité accrue aux maladies à mesure que les personnes vieillissent. En décrivant combien les cycles de jeûne prolongés - périodes de non-nourriture pendant deux à quatre jours à la fois au cours de six mois - tuent les cellules immunitaires plus anciennes et endommagées et en génèrent de nouvelles, la recherche a également des implications pour la tolérance à la chimiothérapie et pour ceux qui ont un Large éventail de déficiences du système immunitaire, y compris les troubles de l'auto-immunité.

    "Nous ne pouvions pas prédire que le jeûne prolongé aurait un effet si remarquable dans la promotion de la régénération des cellules souches du système hématopoïétique", a déclaré l'auteur correspondant Valter Longo , Edna M. Jones, professeur de gérontologie et de sciences biologiques à l'USC Davis School of Gerontologie et directrice de l' USC Longevity Institute . Longo a pris rendez-vous conjointement à l'USC Dornsife College of Letters, Arts and Sciences.

     

    "Lorsque vous mourez de faim, le système essaie d'économiser de l'énergie, et l'une des choses qu'il peut faire pour économiser de l'énergie est de recycler une grande partie des cellules immunitaires qui ne sont pas nécessaires, en particulier celles qui peuvent être endommagées", a déclaré Longo. "Ce que nous avons commencé à remarquer à la fois dans notre travail humain et dans le travail animal, c'est que le nombre de globules blancs diminue avec le jeûne prolongé. Ensuite, lorsque vous ré-alimentez, les cellules sanguines reviennent. Nous avons donc commencé à penser, eh bien, d'où vient-il? "

    Résultats de recherche d'images pour « le jeune alimentaire »

    Cycles de jeûne

    Le jeûne prolongé oblige le corps à utiliser des réserves de glucose, de graisse et de cétones, mais il détruit également une grande partie des globules blancs. Longo compare l'effet à l'allégement d'un excès de cargaison.

    Au cours de chaque cycle de jeûne, cette épuisement des globules blancs induit des changements qui déclenchent la régénération à base de cellules souches de nouvelles cellules du système immunitaire. En particulier, le jeûne prolongé a réduit l'enzyme PKA, un effet préalablement découvert par l'équipe de Longo pour prolonger la longévité chez les organismes simples et qui a été lié dans d'autres recherches à la régulation de l'auto-renouvellement et de la pluripotence des cellules souches, c'est-à-dire le potentiel de Une cellule à développer en plusieurs types de cellules différentes. Le jeûne prolongé a également abaissé les niveaux d'IGF-1, une hormone de facteur de croissance que Longo et d'autres ont liée au vieillissement, à la progression de la tumeur et au risque de cancer .

    "PKA est le gène clé qui doit être arrêté pour que ces cellules souches puissent passer en mode régénératif. Il donne l'OK pour que les cellules souches puissent aller de l'avant et commencer à proliférer et à reconstruire l'ensemble du système ", a expliqué Longo, notant le potentiel des applications cliniques qui imitent les effets du jeûne prolongé pour rajeunir le système immunitaire. "Et la bonne nouvelle est que le corps s'est débarrassé des parties du système qui pourraient être endommagées ou anciennes, les parties inefficaces, pendant le jeûne. Maintenant, si vous commencez par un système fortement endommagé par la chimiothérapie ou le vieillissement, les cycles de jeûne peuvent générer, littéralement, un nouveau système immunitaire. "

    Le jeûne prolongé également protégé contre la toxicité dans un essai clinique pilote dans lequel un petit groupe de patients a jeûné pendant une période de 72 heures avant la chimiothérapie, étendant au- delà influent Longo recherche .

    "Alors que la chimiothérapie sauve des vies, elle cause des dommages collatéraux importants au système immunitaire. Les résultats de cette étude suggèrent que le jeûne peut atténuer certains des effets nocifs de la chimiothérapie ", a déclaré la co-auteur Tanya Dorff, professeur adjoint de médecine clinique au USC Norris Comprehensive Cancer Center and Hospital. "Plus d'études cliniques sont nécessaires, et une telle intervention alimentaire devrait être entreprise uniquement sous la direction d'un médecin".

    "Nous étudions la possibilité que ces effets s'appliquent à de nombreux systèmes et organes, et pas seulement au système immunitaire", a déclaré Longo, dont le laboratoire est en train de mener des recherches supplémentaires sur les interventions alimentaires contrôlées et la régénération des cellules souches chez les animaux et Etudes cliniques.

    L'étude a été soutenue par l'Institut national du vieillissement des instituts nationaux de santé (numéros de subvention AG20642, AG025135, P01AG34906). L'essai clinique a été soutenu par la V Foundation et l'Institut National du Cancer des Instituts Nationaux de Santé (P30CA014089).

     

    Chia Wei-Cheng de USC Davis a été le premier auteur de l'étude. Gregor Adams, Xiaoying Zhou et Ben Lam du Centre général Eli et Edythe pour la médecine régénératrice et la recherche sur les cellules souches à l'USC; Laura Perin et Stefano Da Sacco de l'Institut de recherche de Saban à Children's Hospital Los Angeles; Min Wei de USC Davis; Mario Mirisola de l'Université de Palerme; Dorff et David Quinn de la Keck School of Medicine de l'USC; Et John Kopchick de l'Université de l'Ohio étaient co-auteurs de l'étude.

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     victime/bourreau/sauveur

     

    Un pratiquant d'art martiale apprend que sont pire ennemie c'est lui même.

    Ceux qui connaissent Ghislaine lanctot ont déjà entendu parler du triangle infernale.

    Voici un texte qui rentre vraiment dans le détail de sont fonctionnement, indispensable pour comprendre le monde et nous même.

    Sortir de ce triangle c'est possible et c'est accéder a une paix intérieure tout en étant actif dans ce monde.

    Ce qui nous libère de la souffrance, du passé, des rôles, de l’illusion, c’est le fait d’être conscient de qui nous sommes. De tout ce que nous sommes et de la façon dont nous fonctionnons en tant qu’être multidimensionnel. Tant les systèmes internes de survie que l’essence et la conscience lucide et bienveillante qui observe tous ces phénomènes.

    Comment donc le faire ? En identifiant les voix intérieures et en ne les croyant pas ou en considérant que ce sont des voix du passé, de l’enfance, de la souffrance, des mécanismes automatiques de survie, des réponses instinctives, impulsives, animales.

    Mais ces voix ont aussi leur raison d’être puisqu’elles révèlent nos besoins, nos talents, nos préférences, notre moi véritable.

    Des voix que l’on va écouter afin de percevoir celle de l’âme ou de la sagesse, ou encore de la bienveillance. Et dans l’observation neutre, on va pouvoir ressentir la présence silencieuse et neutre de l’être divin, éternel, ou de la conscience qui perçoit au-delà de l’illusion, des masques et croyances.

    Parmi ces voix on va comprendre que notre personnalité endosse des rôles que le psychologue Karpman a décrits dans les années soixante. Il a appelé les interactions entre la victime, le bourreau et la sauveur, le triangle dramatique.

    Chacun d’eux emploie un vocabulaire particulier et se voit, voit le monde, selon ses propres croyances, blessures et conditionnements.

    Leur mode de pensée, leur comportement sont régit selon le mode de survie et les réponses automatiques, les stratégies inconscientes sont élaborées à partir des mêmes croyances qui caractérisent précisément chaque rôle.

    Ces croyances spécifiques sont élaborées à partir des blessures et les stratégies employées sont sensées éloigner la souffrance. Mais en fait elles les entretiennent par le déni, par le fait de ne pas les considérer consciemment, par le fait de les ignorer, de les maintenir enfouies dans l’inconscient.

    Les pensées, croyances et émotions qui ont formé les croyances, généré les stratégies de déni, de rejet et de refoulement, nourrissent la souffrance, le déni de soi, de l’enfant en souffrance qui cherche à attirer l’attention afin de libérer tout ce qui a été refoulé alors.

    Tous ces schémas peuvent être perçus et lâchés dans l’observation neutre, la reconnaissance et la connaissance de soi.

    Le fait de savoir que ce sont des mécanismes inconscients universels qui modèlent des personnalités stéréotypées, conditionnées, révèle que le personnage auquel nous nous sommes identifié n’est pas notre nature véritable.

    Chaque rôle de ce triangle dramatique est définit selon une vision de soi très particulière et même si tous sont construits sur l’ignorance de l’être véritable et le manque d’amour de soi, ils s’expriment différemment selon l’âme, la sensibilité, le degré de souffrance, mais aussi de conscience, ou d’ouverture de cœur et d’esprit, selon les aspirations profondes, les besoins ignorés et non assouvis, les croyances, les conditionnements inculqués par la famille, l’environnement.

    La victime a généralement subit des injustices réelles ou vécues comme telles durant l’enfance, elle a été maltraitée, humiliée, abandonné, rejetée ou ignorée.

    Elle a une image négative d’elle-même parce que l’enfant imagine que s’il est maltraité c’est parce qu’il n’est pas aimable, qu’il n’a pas de valeur, qu’il est coupable. Elle souffre de carence affective et face aux injustices du monde qu’elle dénonce avec violence parce que cela fait écho à ses propres souffrances qui sont ainsi activées et amplifiées.

    En grandissant, elle va continuer de s’identifier à la victime et endossera souvent le rôle de sauveur puis nécessairement celui de persécuteur.

    Il y a bien évidemment des nuances mais on peut reconnaitre la victime par des verbes excessifs, des plaintes, des jugements envers les méchants, des désirs de vengeance, de punir ceux qu’elle juge criminels.

    Chaque rôle et donc chaque stratégie employée de façon inconsciente, sont élaborés dans l’ignorance de l’être véritable et l’incompréhension.

    La victime se croit impuissante, le sauveur lui surestime ses capacités et le bourreau croit pouvoir se sentir puissant en dominant, en persécutant les autres.

    La victime étant accablée par ses souffrances ne croit pas pouvoir se prendre en charge et va nécessairement rechercher un sauveur, un père spirituel, une autorité extérieure. Elle ira souvent chez le médecin ou au contraire aura des tendances suicidaires.

    Et son comportement sera contradictoire, excessif, à l’image de l’instabilité émotionnelle et mentale.

    Chacun de ces personnages est instable et change de rôle selon le contexte, l’environnement.

    Tous tentent de combler un vide affectif et portent un regard enfantin sur la vie.

    Ils ont une vision duelle de la vie, des choses et s’identifient aux croyances de leurs parents de façon consciente ou inconsciente. Selon l’instinct grégaire, le besoin d’être aimé, le besoin de se sentir intégré, reconnu, l’individu va soit chercher à plaire à tout prix à son entourage soit s’isoler et se rebeller mais dans les deux cas, il reproduira inconsciemment les mêmes schémas que ceux de ses parents, ses ancêtres.

    Que ce soit par attraction ou par répulsion, le besoin d’être reconnu par ses parents va induire des comportements spécifiques et automatiques.

    Ce sont des mécanismes complexes difficiles à décrire puisque chacun est unique mais on retrouve le même langage chez ces personnages.

    Un langage qui utilise des mots excessifs ou définitifs caractérise les trois rôles.

    La victime utilisera les termes de « toujours », « jamais », se dira « pourquoi moi ? », verra en chaque contrariété, situation difficile, un acharnement de la vie contre elle, une forme de fatalité qui la rendra impuissante et révoltée.

    Le sauveur lui s’imagine pouvoir agir afin de soulager la souffrance des autres et surtout la sienne à travers son comportement altruiste parce qu’il pense que son mal-être vient de l’état du monde, de l’extérieur.

    La victime et le bourreau croient aussi que leur souffrance tout comme leur bien-être dépendent de l’extérieur, des autres, des conditions de vie.

    Selon l’âge, le degré de conscience, la position sociale et donc la faculté d’adaptation, les rôles changent mais on reste enfermé dans ce triangle dramatique tant qu’on n’en devient pas conscient et pour cela, il faut très souvent arriver à l’extrême, au bout de la souffrance pour enfin décider de se prendre en charge ou tout au moins oser regarder ses souffrances en face.

    Le sauveur est souvent militant, actif dans la communauté, croyant et pratiquant, il s’engage dans des causes nobles, humanitaires, il veut soulager la misère humaine, dénoncer les injustices.

    Le bourreau a besoin de dominer pour se sentir valorisé puissant, son bien-être individuel compte plus que tout. Il sait se faire passer en premier quitte à écraser les autres.

    Le sauveur lui s’efface en apparence mais son besoin de guérir l’autre pour se sentir mieux va très souvent le pousser à devenir persécuteur, bourreau, parce qu’il attendra que ceux qu’il aide lui témoigne de la reconnaissance et surtout qu’ils évoluent selon ses indications, qu’ils suivent ses conseils.

    Tous ces traits de caractère peignent autant les rôles qu’ils révèlent les aspirations profondes et la vraie nature de chacun, ils marquent l’interdépendance entre les individus qui est une forme de réminiscence de la conscience Une ou de la reliance entre toute vie. Une forme excessive, abusive, conditionnée de l’amour où chacun dépend du regard, de la présence et du comportement de l’autre.

    L’expérience de l’âme ou le degré de conscience influencent les stratégies employées et sont aussi intimement liées au degré de souffrance vécu puis la capacité à digérer, à pardonner ou à tourner la page.

    Chaque trait de caractère est autant « une qualité » qu’ »un défaut » et tant qu’on est identifié au personnage, tant qu’on est en mode duel, bien/mal, on passera de l’un à l’autre des rôles et des pôles.

    Le fait d’observer ces phénomènes objectivement montre que la voie de guérison est celle du milieu, de l’équilibre mais ça n’est pas le mental ou les raisonnements qui peuvent amener à cela.

    C’est un long processus de conscientisation et de lâcher prise qui va amener l’individu à se libérer des masques, des réflexes automatiques et à lâcher le passé.

    Cela demande d’apprendre à observer, à accueillir tout ce qui se manifeste en soi sans s’y attacher. La connaissance de ces phénomènes permet de les reconnaitre et donc de ne pas s’y identifier.

    On ne s’en libère pas en rejetant, en niant, en refoulant les émotions dites négatives parce que ces voix nous guident vers la source, le juste milieu, le centre.

    Elles nous révèlent beaucoup de choses et nous permettent de mieux nous connaitre, et donc de mieux nous aimer, nous situer dans le monde.

    Elles nous amènent à savoir ce qu’on veut vraiment par le contraste de la dualité qui devient alors une dynamique.

    Tant qu’on n’est pas convaincu que cette voix du milieu est celle qui nous élève et nous libère des conditionnements, tant qu’on n’est pas convaincu d’être la source, traversé par la vie éternelle, on aura tendance à rester enfermé dans les jeux de rôles, à s’identifier aux voix du passé, aux conditionnements, aux croyances, à la souffrance.

    C’est un processus graduel qui permet d’intégrer et de manifester la vibration source, la sagesse intérieure, l’amour sans conditions, d’instaurer la paix en soi. En ce sens, il est nécessaire d’être attentif aux voix en soi et surtout de prendre du recul, d’observer cela avec neutralité.

    Les voix intérieures : apprendre à les reconnaitre et à ne plus s’y identifier, distinguer la voix de la sagesse parmi elles.

    Parmi les nombreuses vois qui s’expriment en nous, il y a celle de l’enfant, de nos parents, du passé, des profs ou modèles auxquels ont voudrait ressembler. Observer cela avec neutralité permet de reconnaitre ce qui ne nous appartient pas et d’affirmer ce qu’on veut, quelle voix on veut écouter ou croire et suivre.

    L’accueil de ces voix, de ces pensées, émotions, permet de sentir l’essence de l’être, d’apprendre à reconnaitre l’âme et le soi, ou la source intérieure.

    Écouter l’enfant, l’ado en soi, c’est retrouver le moi véritable et ces aspirations profondes.

    Ce processus nous permet de choisir comment on veut se sentir et c’est cela qui devient la référence.

    On choisit selon la vision de l’âme, du cœur, selon le désir de paix et d’unité qui se révèlent dans l’affirmation de ces choix, par l’accueil, l’acceptation de ce qui se manifeste en soi.

    On ne rejette rien mais on ne s’y attache pas non plus et de cette façon, on comprend que seuls notre conscience et notre désir profond, peuvent guérir l’enfant en soi.

    Qu’il n’attend que notre regard bienveillant, notre attention, pour offrir ce qu’il a de plus précieux.

    Dit autrement, en accueillant les émotions refoulées en notre cœur, en les laissant s’exprimer librement sans s’identifier à elles, la stabilité émotionnelle suivra celle du mental.

    Toutes les voix en soi ont aussi leur correspondance dans les mondes invisibles, les égrégores, les archétypes qui nous guident, nous dirigent tant qu’on n’est pas conscient de qui on est, de notre constitution et des schémas psychologiques automatiques qui se mettent en place par défaut.

    Devenir conscient que ces voix, ces égrégores, ces archétypes sont à la fois des reflets de ce que nous portons et en même temps des guides, des enseignants, nous libère des croyances basées sur l’idée de séparation, de division, nous rend libre et souverain de nos choix.

    Les égrégores et archétypes nous placent face à des choix multiples, soit de suivre la masse, leur voix, l’inconscient et la conscience collective, soit de décider de devenir responsable de ces mondes intérieurs, de choisir ce qu’on veut sentir et manifester.

    Tout comme la violence qui résulte de la dualité conflictuelle, des vagues émotionnelles et les fluctuations des pensées nous poussent à choisir le centre, la neutralité, à vouloir cesser de lutter, de résister, les archétypes et égrégores nous montrent la forme de nos pensées, de nos croyances.

    Et par-dessus tout que ces rôles ne sont pas qui nous sommes en vérité.

    Ils servent de miroir pour repérer les personnages intérieurs qui sont le fruit des conditionnements et de l’ignorance de notre nature véritable.

    Ils nous aident à prendre conscience de tout ce que nous sommes et en même temps de ce que nous ne sommes pas.

    Nous ne sommes pas ce qui est éphémère comme les pensées, les émotions, celles-ci sont des réflexes automatiques, des façons d’interpréter les énergies, le monde qui nous entoure. Ils évoquent les rôles et les personnages qui expriment les pensées qui nous traversent.

    Par exemple, des pensées de peur de l’inconnu lorsque l’individu s’y identifie peuvent amener la personne à être raciste, fasciste, sexiste, homophobe…

    Des individus ont incarné, catalysé ces modes de pensées, ces schémas psychologiques basés sur la peur de l’autre et la façon de s’en préserver ou de désigner un bouc émissaire responsable de la misère sociale, du manque de travail par exemple. On retrouve le même schéma qui consiste à accuser l’extérieur de son mal-être.

    L’énergie de ces individus, de ces modes de pensées associées aux émotions extrêmes qu’on ne sait pas accueillir, demeure dans l’invisible et vient nourrir les croyances et conditionnements inconscients des individus qui adhèrent à ces croyances. Soit par conviction soit par ignorance tant de leur nature véritable que des schémas inconscients. Puis par le besoin de se sentir appartenir à un groupe, la force de l’unité sera ressentie. Même si le besoin d’être aimé est nourri dans la douleur puisque l’individu se déconnecte de son cœur, reste dépendant du regard extérieur, des autres, c’est une forme d’apprentissage.

    La société définit une morale, des lois, mais on ne peut pas obliger les gens à ne pas être raciste, à aimer les autres, à être pacifique et fraternels. Seule la sensation d’unité vécue à l’intérieur, dans l’intimité peut amener l’individu à changer sa vision. Très souvent, c’est la compassion qui nous amène à percevoir l’autre avec les yeux du cœur.

    Les lois définies par l’élite sont l’expression de la volonté de contrôle du mental. Contrôle sur les pensées, les émotions et sur la masse. Le monde évolue très lentement de cette façon parce que l’amour ne peut pas se déployer dans la contrainte et la sagesse n’est pas le fruit du mental. Même le plus sophistiqué d’entre eux ne peut accéder à la conscience Une par des raisonnements intellectuels. L’unité est d’abord une sensation avant d’être une conviction.

    Les archétypes nous mettent face à nos peurs, nos croyances, nos conditionnements, ils nous indiquent lorsque nous suivons la masse, l’inconscient ou la conscience collective et les égrégores nourrissent énergétiquement l’inconscience, le déni, le rejet, l’ignorance, la dualité, la peur.

    La victime exprime aussi les aspirations profondes tout comme le sauveur et le bourreau parce qu’au-delà des rôles, il y a des besoins non assouvis ou des stratégies qui visent à les combler en vain.

    Et il faut constater que ce sont des stratégies qui mènent à l’échec pour envisager sérieusement de changer, de changer déjà le regard qu’on porte sur soi afin de mieux se connaitre, de mieux s’aimer, de savoir ce qu’on veut vraiment et comment on peut y parvenir de façon certaine, dans le respect de toute vie.

    La peur est aussi une initiatrice tout comme les émotions extrêmes. Elles nous apprennent à faire face à nos mondes intérieurs et donc à les connaitre. Elle nous montre nos croyances erronées, nos limites et nous invite à confier à la source tout ce que nous ne savons pas gérer, tout ce que nous voulons éliminer sans savoir que ces « objets indésirables » portent des messages importants, des perles de sagesse.

    C’est en le faisant qu’on prend confiance en qui nous sommes en essence, qu’on apprend à reconnaitre la vibration de l’âme, de l’amour et de la lumière, leur nature. On apprend à reconnaitre la voix de l’âme, sa guidance, l’intuition et le chemin de vie qui nous permet de manifester la source, la paix, la joie spontanée, l’authenticité.

    Ce retour vers soi-même nous apprend la communication intelligente, bienveillante, la force de l’unité intérieure, de la paix, de l’amour.

    Si vous souhaitez partager ce texte, merci d’en respecter l’intégralité, l’auteure et la source ; Lydia, du blog : « Journal de bord d’un humain divin comme tout le monde » ouhttp://lydiouze.blogspot.fr

     

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  • Il y a 27 ans maintenant je faisait la connaissance d'Alexandro Jodorowski qui m'initia a la psychogénéalogie.

    Aujourd’hui c'est  un Docteur qui dévoile l'importance de la relation familiale dans l’apparition de la maladie.

    Lorsque nous recevons un patient pour des soins au plasma la sceance dur toute la mâtiné 

    • En médecine, l'anamnèse, synonyme d'histoire de la maladie, retrace les antécédents médicaux et l'historique de la plainte actuelle du patient, avec les résultats des différentes explorations déjà faites et les traitements entrepris.

    pendant ces trois heures d’échange, il y a une qualité d'écoute qui n'est plus possible chez un médecin ou un curé.  


    Abcès : Indication de colère refoulée depuis un moment. Il est temps de faire le ménage dans ses pensées, blessures, affronts. Pensées de vengeance suite à une blessure ou de l’irritation répétée.

    Accident : Rejet de l’autorité, foi en la violence, colère.

    Acné : Manière indirecte de repousser les autres, par peur d’être découvert, de montrer ce qu’on est réellement, parce qu’on pense qu’on ne peut pas être aimé tel que l’on est. Puisqu’on se rejette, on crée une barrière pour que les autres ne nous approchent pas. Refus de sa propre image, de sa personnalité ou de sa nouvelle apparence. Honte des transformations corporelles. Difficultés à être soi-même, refus de ressembler au parent du même sexe.

    Allergie : A qui es-tu allergique ? Personnalité faussée, impressionnabilité. Rejet de son pouvoir sur les événements de sa vie. Aversion envers quelqu’un et ne peut plus le tolérer. Difficulter à s’adapter à quelqu’un ou à une situation. Personne qui se laisse beaucoup trop impressionner par les autres, surtout par celles qu’elle veut impresionner. Susceptible. Elle vit des contradictions intérieures. Une partie d’elle aime quelque chose ou quelqu’un et l’autre partie le lui défend. Elle aime beaucoup quelqu’un et elle en dépend. Une partie d’elle désire la présence de l’autre et une autre partie lui dit qu’elle devrait s’en passer. Si c’est une allergie à la poussière ou à un animal, c’est que l’on se sent certainement assez vite agressé par les autres.

    Alcoolisme : Sentiment d’être inutile et inadéquat, culpabilité et rejet de soi.

    Alzheimer : Personne qui veut fuir la réalité. Incapacité de faire face aux difficultés.désir de fuir ses problèmes. Personne qui gèrait toujours tout et qui avait une excellente mémoire mais pas toujours bien utilisée. Elle avait réponse à tout. Comme elle se sentait obligée envers les autres, elle leur en voulait de ne pas s’occuper d’elle ou pas comme elle le voulait. Avec la maladie, cela lui permet de ne plus avoir de responsabilités et de les contrôler, surtout la personne qui va devoir s’en occuper.

    Amnésie : Fuir sa vie, grande peur, difficulté de s’affirmer.

    Ampoule : Résistance, manque de protection émotionnelle dans une nouvelle expérience.

    Amygdalite : Emotions de peur et de colère ravalées, réprimées, retenues.

    Anémie : Absence de joie et d’intérêts dans la vie. Vie basée sur des « Oui mais…. »

    Angine : Quelque chose qu’on n’a pas osé dite et/ou qu’on a ravalé. Se sentir étouffé, incompris.

    Anorexie : Grand rejet de soi et de sa vie.

    Anus (problèmes d’) : Difficulté de lâcher prise face à une personne ou à une situation. Fissure anale : Déception face à ses attentes, frustration.

    Anxiété : Manque de confiance en son Soi face aux évènements de sa vie. Utilisation non-bénéfique de son imagination.

    Apoplexie : Pensées intenses d’inquiétude ou de peur qui te glacent.

    Appendicite : Peur, peur de la vie, colère intérieure provoquée par le sentiment de se sentir retenu dans les élans (projets) de la vie.

    Artériosclérose : Résistance, tension, étroitesse d’esprit, peur de souffrir qui amène à se replier sur soi-même.

    Arthrite : Amertume, ressentiment, critique. Se sentir non-aimé(e). Diffiulté de dire non qui donne souvent le sentiment d’être utilisé. Critique intérieure des autres. Dévalorisation de soi-même.

    Asthme : est lié à l’hyper-sensibilité, l’amour étouffé, des pleurs réprimés ou supprimés, le sentiment d’être étouffé. Chez l’enfant: amour étouffant. Chez l’adulte : ne pas vouloir montrer sa vraie nature de peur d’être blessée, ce qui amène le sentiment d’être étouffé.

    Attaque : Rejet de, violence dirigée contre moi, résistance extrême.

    Bégaiement : Insécurité qui vient de la peur de s’exprimer. Personnalité en retrait, non-affirmée.

    Bleus : Les petites bosses de la vie.

    Bosse de bison : Colère rentrée, ressentiments accumulés, passé de colère.

    Bouche (problèmes) : Incapacité à faire entrer les idées nouvelles. Opinions arrêtées. Esprit fermé. Se fermer aux opinions des autres. Ulcères : petites colères qu’on tait.

    Bouton : Impatience, petite frustration.

    Bras : Le bras est le prolongement du coeur et est lié à l’action de faire et de recevoir, ainsi que l’autorité, le pouvoir. Difficultés à aimer ce que je dois faire. Se sentir inutile, douter de ses capacités, ce qui amène la personne à se replier sur elle et à s’apitoyer sur ses souffrances. Se croire obligé de s’occuper de quelqu’un. Ne pas se sentir à la hauteur lorsqu’on est le « bras droit » de quelqu’un. Difficulté à prendre les autres dans ses bras, à leur montrer de l’affection. S’empêcher de faire des choses pour soi-même, parce qu’on se souvient des jugements négatifs et des interdictions durant l’enfance, ce qui était blessant. Ne pas se permettre de prendre ou de regretter d’avoir pris quelque chose, ou de penser avoir obtenu quelque chose sans le mériter. Se rapporter au fait d’avoir été jugé par ses parents. Vouloir emprisonner quelqu’un dans ses bras pour l’avoir sous contrôle, mais avoir dû le laisser s’envoler et ne plus pouvoir l’aimer et le protéger (un enfant, par exemple). Vivre une situation d’écher, devoir baisser les bras. Penser qu’on en prend trop et qu’on ne peut pas arriver à accomplir tout comme on le voudrait.

    Bras (difficulté ou impossibilité à le lever) : Conflit avec sa famille, difficulté à voler de ses propres ailes.

    Bronchite : Milieu familiale irritant. Se sentir irrité, critiqué, brimé dans sa liberté par son environnement.

    Brûlure : De la colère qui se consume. Rage intérieure, irritation, colère.

    Bursite : Colère réprimée, vouloir frapper quelqu’un. Colère qui amène à prenser quelque chose du genre : « Je te battrais… »

    Calculs biliaires lithiases biliaire : Pensées ou jugements top durs envers soi-même, envers son entourage ou envers la vie, ou craindre les jugements des autres. Amertume intérieure, mécontentement envers soi-même ou quelqu’un de l’entourage. Désir de revanche, détester quelqu’un. Envie ou jalousie non avouée. Désir de montrer au monde entier de quoi on est capable. Être décidé à aller de l’avant, en étant conscient de ses capacités, mais se sentir arrêté ou limité par quelque chose ou par des peurs. Peur de perdre, ou de perdre la partie, de quitter quelqu’un ou une situation, sensation de devoir se justifier. Désir de clarifier une situation ou refus de d’y voir clair. Difficultés à accepter ses sentiments et émotions, surtout s’ils sont négatifs.

    Cancer : Secret profond ou vieux chagrins qui rongent de l’intérieur. Vieux ressentiments. Blessure profonde.

    Cardiaque (troubles) : Problème émotionnel de longue date. Absence de joie, rejet de la vie. Foi dans l’effort et la pression.

    Cataracte : Avenir sombre, incapacité de voir en avant.

    Cervicales, nuques raides ou douleurs : Intransigeance, rigidité

    Cholestérol : Peur d’accueillir la joie, les conduits de la joie sont bouchés.

    Crise de foie : Colère retenu, rancune

    Cirrhose : Maladie liée à l’alcoolisme qui est souvent en rapport avec ces émotions : forme d’autodestruction, rejet de soi-même et de sa vie, culpabilité de vivre. Trouver que la vie est injuste, être au bout de ses limites.

    Colite : Parents trop exigeants, oppression, défaite, besoin d’affection.

    Constipation : Refus de se défaire de ses veilles idées, mesquineries.

    Cou (problèmes de) : Manque de flexibilité, entêtement, dogmatisme

    Crampe : Tension, s’accrocher, retenir.

    Cuisse : Difficulté de se faire plaisir dans les projets futurs à cause d’une partie adulte trop sérieuse à l’intérieur de soi.

    Démangeaison : Désirs insastifaits, remords, punition par culpabilité.

    Dents : indécision de longue date, incapacité de broyer les idées afin de les analyser et prendre des décisions.

    Dents, aphtes, abcès : Serrer les dents pour affronter une situation ou une personne sans rien dire

    Dépendance (toxicomanie) : Rejet de soi-même, peurs, manque d’amour.

    Dépression : (Dé-pression) Moyen utilisé par les gens pour ne plus avoir à vivre de pression, surtout affective. Elle est l’expression d’un refoulement profond d’émotions : un manque d’expression de notre ressenti intéireur. Manque d’estime et de confiance en soi.

    Diabète : Sentiment de tristesse profonde. La vie est terne et amère.

    Diarrhée : Panique, rejeter les idées trop vite, rejet du passé, peur.

    Doigts : Faire des chichis avec les détails de la vie. Message que sa recherche n’est pas motivée par la bonne raison.

    Pouce : Représente notre partie volontaire et responsable. La personne veut contrôler les autres.

    Index : Représente la force de caractère et la puissance de décision. Il représente les ordres, l’autorité.

    Majeur : Est lié à la restriction, à la vie intérieure et à la sexualité

    Annulaire : Représent l’idéal rêvé dans un couple et la dépendance d’une autre personne pour arriver à cet idéal. Les douleurs représentent le chagrin face à sa vie intime.

    Auriculaire : Représente l’intuition, l’agilité mentale et la facilité de communication. La facilité avec laquelle il se détache des autres doigts montre son besoin d’indépendance et sa curiosité naturelle.

    Dos (problèmes de) : Manque de soutien.

    Haut du dos : Manque de soutien affectif, retenir l’amour.

    Bas du dos : Manque de soutien financier, peur de l’argent.

    Douleurs : Congestion, blocages. Foi dans l’esclavage. Auto-punition contre la culpabilité.

    Eczéma : Anxiété, peur de l’avenir, difficultés à s’exprimer. Hyper-sensibilité. Individualité et personnalités blessées. Impatience et énervement de ne pas pouvoir résoudre une contrariété. Séparation, deuil, contact rompu avec un être cher. Chez les enfant, l’eczéma peut résulter d’un sevrage trop rapide ou d’une difficulté de la mère à accepter que son enfant ne soit plus « en elle ». Sevrage de l’allaitement ou reprise du travail de la maman et culpabilité non exprimée, mais que l’enfant ressent et somatise ainsi. Querelles ou tensions dans la famille, que l’enfant ressent. Insécurité.

    Embonpoint : Insécurité, rejet de soi, recherche de l’amour, protection du corps. Tentative pour « remplir » son Moi. Peur de perdre quelqu’un ou quelque chose. Emotions refoulées.

    Engourdissement : retenir l’amour ou la considération.

    Epaules (douleurs) : Prendre tout sur soi, porter un fardeau, prendre tout sur soi.

    Epaules (problèmes) : Les épaules portent les joies, les peines, les responsabilités, les insécurités. Le fardeau de nos actions et tout ce qu’on voudrait faire mais qu’on ne se permet pas ou qu’on n’ose pas. On se rend responsable du bonheur des autres, on prend tout sur soi, on a trop à faire, on se sent écrasé, pas épaulé, pas soutenu. Douleurs possibles aussi quand on nous empêche d’agit ou que l’on nous impose des choses. Lorsqu’on vit une situation dont on ne veut plus, on désire passer à autre chose mais le manque de confiance en soi nous bloque. On manque d’appui, de moyens. On ne se sent pas aidé. Une personne chère ou l’un de nos parents vit de la tristesse et on aimerait prendre son chagrin et ses problèmes pour l’en libérer. Colère retenue contre un enfant ou une autre personne qui se la coule douce alors qu’on ne se donne même pas le droit de prendre un temps de pause. Au travail ou à la maison, avec son conjoint, on se sent dans l’obligation de se soumettre, on se sent dominé sans oser réagir. On paralyse ses épaules pour s’empêcher d’aller de l’avant, de faire ce qu’on aimerait vraiment. On prend le fardeau sur soi plutôt sur d’exprimer ses demandes et ses ressentis, de peur de mécontenter l’autre.

    Epaule gauche: On vit de l’insécurité affective

    Epaule droite : On vit l’insécurité matérielle

    Epilepsie : Rejet de la vie. Sentiment de persécution,. Violence retournée vers soi-même.

    Foie (maladies) : Diffiucltés à s’adapter à des changements professionnels ou familiaux, à une situation, sentiment de manque continuel ou peur de manquer, colère refoulée. Les personnes sujettes aux maladies du foie sont des personnes qui critiquent et/ou qui jugent beaucoup (elles-mêmes et les autres) et/ou qui se plaignent souvent.

    Estomac (problème d’) : Incapacité d’assimiler les idées. Peur des nouvelles idées.

    Evanouissement : Peur, battu(e) d’avance, disparais.

    Excroissances : Blessures dorlotées, sens des valeurs faussés, orgueil.

    Fatigue : Résistance, ennui, manque d’amour pour les actes accomplis.

    Fibromyalgie: Se sentir souvent « de trop », ou se rendre malade pour attirer l’attention, pour qu’on s’occupent enfin d’elles, qu’on remarque leur existence. Vivre une vie qui n’est pas la sienne, qu’on n’a pas choisie ou faire ce qu’on attend d’elles, mais qui ne correspond pas à leurs désirs. ce n’est pas ce qu’ils veulent. Ils se coupent de leurs émotions.Violence contre soi, trop grande sévérité envers soi-même. Se sentir pris en étau entre ses parents, ou vivre de la colère refoulée depuis longtemps. Il semblerait que les sources de la fibromyalgie remontent très souvent à l’enfance, à la suite d’un événement ou d’un contexte qui a généré de la culpabilité. Personnes qui culpabilisent, qui ne se donnent pas le droit d’exister et même parfois, qui regrettent d’être nées car elles pensent que leur naissance ne rend pas leurs parents heureux, ou qu’ils seraient bien mieux sans elles. Grande douleur intérieure, de l’anxiété, du perfectionnisme poussé à l’extrême, pression de l’entourage ou de soi-même, difficultés à s’affirmer, à se faire reconnaître, à recevoir de l’amour.

    Fièvre : Consummé par la colère.

    Fièvre des foins : Congestion sur le plan émotionnel, croyances des masses populaires et peur devant le calendrier.

    Foie (problème de) : Dépression, répression, plaintes chroniques, le foi est le foyer de la colère.

    Folie : S’échapper, se replier sur soi, coupure violente avec la vie, fuite de la famille.

    Furoncle – clous : Colère qui bout et déborde.

    Gaz (Douleurs causées par) : s’aggriper, idées non digérées. La peur fait avaler de l’air.

    Genoux (en général) : Refus de céder, incapacité de se plier, d’obéir ou de se soumettre, inflexibilité, peur, ego, orgueil, raideur, entêtement.

    Genoux (Douleurs), genoux qui flanchent, genoux qui craquent, douleurs aux ménisques : refus de plier, de se « mettre à genoux » (de se soumettre) de céder, fierté, ego, caractère inflexible ou au contraire, on subit sans rien oser dire, on s’obstine, mais nos genoux nous disent que nous ne sommes pas d’accord avec cette situation. Difficultés à accepter les remarques ou les critiques des autres. Problèmes avec l’autorité, la hiérarchie, problèmes d’ego, d’orgueil. Devoir s’incliner pour avoir la paix. Ambition réfrénée ou contrariée par une cause extérieure, Entêtement, humiliation. Culpabilité d’avoir raison. Colère d’être trop influençable.

    Gingivite et problèmes de gencives : Incapacité de renforcer les décisions prises.

    Glandes et problèmes glandulaires : Déséquilibre, manque d’ordre. Mauvaise distribution.

    Glaucome : Pression émotionnelle résultant d’anciennes blessures.

    Gorge (problèmes de) : La voix de l’expression. Colère réprimée. Heurt émotionnel avalé.

    Goutte : Impatience, colère, domination.

    Haleine (mauvaise) : Attitudes corrompues, vils commérages, pensées infâmes.

    Hanches (problèmes de) : Peur d’aller de l’avant dans les décisions importantes.

    Hémorroïdes : Fardeau – pression – tension – peur de « lâcher prise ».

    Hépatite : se faire du mauvais sang, situation personnelle difficile, relations tendues, sentiment d’échec, d’injustice. Impression de se perdre, ne pas distinguer le bien du mal. Avoir été obligé de faire quelque chose. Peur, colère, haine. Le foie est le foyer de la colère et des émotions primales.

    Hernies (en général) : de la détresse implose à l’intérieur et demande à être libérée. Désir de rompre ou de quitter une situation où on se sent coincé, mais où l’on reste par peur de manquer de quelque chose, généralement du matériel. Auto-punition parce qu’on s’en veut, incapacité à réaliser certaines choses qu’on voudrait. Frustration de travailler dur, se sentir poussé à aller trop loin, ou essayer d’atteindre son but d’une manière excessive, qui en demande trop. Une poussée mentale (de stress) essaie de sortir. Effort, pensées lourdes, auto-punition, colère, fausse expression créatrice.

    Hernie inguinale : (dans l’aine) : difficulté à exprimer sa créativité, secret que l’on renferme et qui nous fait souffrir. Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation.

    Hernie ombilicale : nostalgie du ventre de la mère où tout était facile et où se sentait totalement en sécurité. Refus de la vie.

    Hernie discale : conflit intérieur, trop de responsabilité, sentiment de dévalorisation, ne pas se sentir à la hauteur de ce qu’on attend de nous, projets et idées non reconnus. La colonne vertébrale représente le soutien. Besoin d’être appuyé, soutenu, mais difficulté ou impossibilité de demander de l’aide. Indécision, manque d’appui sur le plan émotionnel.

    Hernie hiatale : se sentir bloqué dans l’expression de ses sentiments, de son ressenti. Refouler ses émotions. Tout vouloir diriger, ne pas se laisser porter par la vie mais la contrôler.

    Hypoglycémie : Système non équilibré, manque de joie.

    Impuissance : Pression sexuelle, tension, culpabilité. Croyances sociales. Dépit contre un partenaire précédent.

    Incontinence d’urine : Peur d’un parent, surtout du père.

    Indigestion : Peur, terreur, anxiété.

    Infections urinaires à répétition : Difficulté à trouver ou à prendre sa place.

    Infections – Maladies en « ite », ex. Amygdalite : Irritation, colère, désagrément.

    Infirmités : Karmas. C’est toi qui as choisi de naître ainsi. C’est nous qui choisissons nos parents.

    Influenza : Contamination par des croyances négatives populaires, peur, foi dans les statistiques.

    Insomnie : Tension, culpabilité, peur.

    Intestin grêle : Les douleurs, diarrhées, ulcéres,… nous parlent de nos difficultés à assimiler les expériences, à les laisser pénétrer en nous sans les juger. Il dédice quelle information il laisse passer ou non. Tendance à trop juger les événements et les autres à raisonner excessivement en termes de bien ou de mal, de tort ou de raison.

    Intestin (le gros) (tensions, souffrances) : signifient que nous retenons les choses, que nous les empêchons de partir. Peur de manquer, de se tromper, retenue excessive (timidité) ou refus d’abandonner, de lâcher, sont exprimés par des problèmes au gros intestin (constipation, douleurs, ballonnements, gaz, etc.). Difficulté à « cicatriser », à oublier les mauvaises expériences, l’acidité venant souvent signer la présence supplémentaire d’une colère rentrée et gardée. Comme il sert à éliminer, à rejeter ce que nous avons ingéré (aliments) et que nous n’avons pas assimilé, le gros intestin sert aussi à évacuer, à rejeter les expériences que nous avons ingérées (vécues) et que nous n’avons pas acceptées.

    Jambes, pieds, chevilles : Peur de l’avenir, difficultés à aller de l’avant ou besoin de « lever le pied », vos jambes vous portent vers l’avant.

    Jaunisse : Préjugés. Croyances ternes.

    Kystes (seins) : Déviation de la croissance. Chocs et blessures dorlotés.

    Laryngite : Peur d’énoncer des opinions. Ressentiment contre l’autorité. Colère.

    Lombaires (douleurs) : Peur de l’avenir, du changement ou de manquer d’argent

    Mains (problèmes de) : Aptitude à prendre et à abandonner les idées. Peur des idées nouvelles.

    Mal de mer : Peur. Peur de la mort.

    Mal de voiture : Peur, captivité. Sensation d’être pris dans un piège.

    Maux de tête : Tension. Bouleversements émotionnels, blessures, incertitude, peur.

    Ménopause (problèmes de) : Peur de devenir inutile. Rejet de soi-même. Peur de vieillir.

    Menstruation (problèmes de) : Rejet de sa féminité. Culpabilité, peur. Croire que les organes génitaux sont synonymes de péché et de souillure.

    Meurtrissures (bleus) : Les petits heurts de la Vie.

    Migraines (maux de tête) : Résistance au courant de la Vie. Accès émotifs. Peurs d’origine sexuelle.

    Nerfs, nervosité : Communication, lutte, précipitation, peur, anxiété.

    Oedème : De quoi ou de qui refuses-tu de te défaire?

    Ongles : Excès d’analyse dans les mini-détails.

    Ongles (se ronger) : Rancune d’un parent. Se gruger (se tromper).

    Oreilles (maux) : Colère. Ne veut pas entendre.

    Os (problèmes d’) : Révolte contre l’autorité. Les os forment la structure de l’Univers.

    Otite, douleurs d’oreilles : Refus d’entendre ou d’écouter quelqu’un ou quelque chose. Le côté droit est celui de la maman tandis que le côté gauche est celui du papa.

    Palpitations cardiaques, sueurs, tremblements, mains moites : Angoisse, peur

    Paralysie : Peur, évasion, résistance. Choc !

    Peau (problème de) : Les maladies de peau ont souvent leur origine dans un conflit de séparation mal géré, mal vécue, soit par le mère, soit par l’enfant ou la peur de rester seul et un manque de communication. Séparation aussi envers soi-même : dévalorisation de soi vis-à-vis de l’entourage. Porter trop d’attention à ce que les autres peuvent penser de nous. Menacé dans son individualité. Manque de sécurité. Impatience.

    Pieds (problèmes de) : Peur de l’avenir. Peur d’avancer dans la vie. Les pieds comprennent. Orteils : menus détails de l’avenir.

    Pneumonie : Désespoir, fatigue de la vie. Blessure à l’émotivité. Perturbation intérieure.

    Poumons : Peur d’aspirer et d’expirer la Vie.

    Pression du sang : Haute : problème émotif de longue date non résolu. Basse : Défaitisme, dépression, tristesse.

    Prostate (problèmes de) : Pression et culpabilité sur le plan sexuel. Foi dans la vieillesse. Abandon, défaite.

    Psoriasis : Insécurité émotive. Quelqu’un te frotte à rebrousse-poil. Personne souvent hypersensible qui n’est pas bien dans sa peau et qui voudrait être quelqu’un d’autre. Ne se sent pas reconnue, souffre d’un problème d’identité. Le psoriasis est comme une cuirasse pour se défendre. Besoin de se sentir parfait pour être aimé. Souvent un double conflit de séparation, soit avec deux personnes différentes, soit un conflit non résolu, réactivé par une nouvelle situation de séparation. Se sentir rabaissé ou rejeté, à fleur de peau. Se protéger d’un rapprochement physique ou protéger sa vulnérabilité, mettre une barrière.

    Rachitisme : Sous-alimentation émotive. Manque d’Amour et de Sécurité.

    Reins (problèmes de) : Critique, sensibilité, désappointement, frustration.

    Rétention des liquides : Qu’as-tu peur de perdre?

    Rhumatisme : Manque d’Amour. Ressentiment. Amertume chronique. Vengeance.

    Rhumes : Confusion, désordre, petits heurts. Croyances familiales et croyances dans les calendriers.

    Sang (problèmes de) : Absence de Joie. Manque de circulation au niveau des idées. Pensée stagnante.

    Sciatique : Peur de l’argent et peur de l’avenir.

    Scléroses multiples : Durcissement de la pensée. Sécheresse du coeur. Volonté de fer. Inflexibilité.

    Seins : Kystes aux seins : surprotection, trop maternelle. Douleurs mammaires : attitudes autoritaires, tranchantes.

    Sinusite : Ne pas pouvoir « sentir » la proximité de quelqu’un qui nous irrite.

    Surdité : Qu’est-ce que tu ne veux pas entendre ? Rejet, entêtement, isolement.

    Talon : Désire d’aller de l’avant mais hésite parce qu’elle n’est pas soutenue. Elle aime avoir le consentement et le soutien avant de passer à l’action et elle se sent coupable si elle agit sans l’accord des autres.

    Tendinite : Personne qui vit ou a vécu de la colère refoulée. Personne qui s’empêche d’agir par peur d’une rupture. L’endroit affecté donnera une indication sur le domaine où se situe la peur.

    Thyroïde : Profonde tristesse de ne pas avoir pu dire ce qu’on aurait voulu. Sentiment d’être trop lent par rapport à ce qu’on attend de nous. Impuissance, sentiment d’être coincé dans une situation, être devant un mur, dans une impasse. Etre bloqué dans la parole ou dans l’action être empêché d’agir. Pas le droit de parler, de s’exprimer. Ne pas se sentir écouté. Difficultés à s’affirmer. Une déception ou une injustice n’a pas été « avalée » et est restée en traver de la gorge. Chagrin non reconnu par l’entourage.

    Hyperthyroïde : Désir de vengeance, besoin de prouver ses capacités. Trop en faire pour être aimé. Croire que tout est urgent, il faut tout « faire vite ». Colère et tristesse de ne pas avoir dit ce qu’on aurait aimé ou voulu dire à une personne ou dans une situation. Se sentir dépassé par les événements. Non-dits accumulés.

    Hypothyroïde : Profond découragement : « à quoi bon ? » . Aimerait en faire plus mais ne se demande pas quels sont ses vrais besoins. Personne ne nous comprend. Rancune tenace et nourrie pendant des années. Résignation, abandon de la vie. Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait. Désir de fuir les réalités, se mettre en retrait. Rancune ancienne non réglée.

    Toux : Nervosité, ennui, critique. Étouffé par la Vie. Quand la personne a une toux plus ou moins fréquente mais sans raison apparente, c’est souvent parce qu’elle est facilement irritable, elle a une critique intérieure très active. Son corps réclame plus de tolérance envers elle-même.

    Trapèze (douleurs, surtout à gauche) : On porte des masques, on bloque ses sentiments, on entretient des rancunes parfois envers soi-même.

    Tuberculose : Égoïsme, possessivité, cruauté. Une maladie qui ronge.

    Tumeurs : Déviation de la croissance, blessures et chocs dorlotés.

    Tumeur au cerveau : L’ordinateur a mal assemblé les croyances. Entêté. Refuse de changer les vieux « schèmes ».

    Ulcères : Quelque chose qui vous ronge. Anxiété, peur, tension. Foi dans les contraintes.

    Urticaire : moyen infantile d’attirer l’attention. Petites peurs cachées. Se faire des montagnes avec des petits riens.

    Vaginite : Culpabilité sur la plan sexuel. Peur de perdre quelqu’un ou quelque chose qui nous est cher.

    Varices : Négation, résistance. Se sentir surmené. Tolérer un emploi détesté. Réseau des idées bouché. Découragement.

    Végétations : Conflits familiaux. Querelles. Un enfant qui ne se sent pas désiré.

    Vénériennes (maladies) : Culpabilité sur le plan sexuel. Croire que ses organes génitaux sont synonymes de péché et de souillure. Besoin de se punir.

    Ventre : Lorsque c’est le haut du ventre qui fait mal, c’est la zone du plexus solaire, cela veut dire que cette personne s’en fait trop pour les autres. Elle vit les peurs pour les autres. Lorsque c’est le bas du ventre (en bas du nombril), la personne s’en fait trop pour elle-même. Elle peut avoir l’impression d’être écrasée comme si quelqu’un lui passait dessus pour arriver à ses fins ou elle a peur de se mettre « à plat ventre » devant quelqu’un et qu’elle s’humilierait pour arriver à ses fins.

    Vergetures : La personne doit être plus flexible, moins rigide dans ses rapports avec elle et les autres. Elle n’a pas besoin de se créer une carapace pour se protéger. Les femmes enceintes qui voient apparaître des vergetures sont celles qui s’imposent d’avantage parce qu’elles sont enceinte. Permettez-vous d’avoir des faiblesses et soyez vous-mêmes.

    Verrues : Foi dans la laideur. Culpabilité. Haine envers soi-même.

    Vertiges : La personne vit une situation dans laquelle elle a l’impression de perdre pied, de perdre son équilibre. Angoisse de prendre une décision, d’aller vers quelque chose de nouveau. Ses désirs demeurent insatisfaits. Elle a vecu de nombreux changements qui ne lui semblent pas équilibrés. Difficultés avec le jugement des autres même si elle ne veut pas les voir.

    Vésicules biliaires (maladie) :Elle est en rapport avec l’extérieur, la vie sociale, la lutte, les obstacles, le courage.Se battre. Esprit de conquête. Se faire de la bile, s’inquiéter, s’angoisser. Sentiment d’injustice. Colère, rancune. Se sentir envahi, empiété sur son territoire par une personne autoritaire. Agressivité rentrée et ruminante, mécontentement retenu. Se retenir de passer à l’action. Difficultés à faire un choix.

    Vessie : Anxiété. S’agripper à de vieilles idées.

    Vieillissement : Croyances transmises par la société. Penser « vieux ».

    Visage : Représente l’individualité. C’est par cela qu’on nous identifie. Les personnes susceptibles d’avoir des problèmes au visage sont celles qui ont honte facilement. Celles qui se sentent facilement humiliée à la moindre chose. Celles qui culpabilisent facilement et qui se forcent à être comme les autres le voudraient et qui ont peur de faire face.

    Yeux : Ne pas aimer ce qu’on voit dans sa propre vie. Peur de l’avenir. Ne pas voir la vérité. On préfère fermer les yeux sur ce qu’il se passe plutôt que de risquer de perdre quelqu’un ou quelque chose. C’est une façon de se protéger.

    Zona : Incertitude nerveuse prolongée.


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